manger’’ dans le transport, ‘’manger’’ dans les élèves et étudiants, ‘’manger’’ dans les retraités, ‘’manger’’ dans le petit commerce, ‘’manger’’ dans la distribution, bref ‘’manger’’ partout

manger’’ dans le transport, ‘’manger’’ dans les élèves et étudiants, ‘’manger’’ dans les retraités, ‘’manger’’ dans le petit commerce, ‘’manger’’ dans la distribution, bref ‘’manger’’ partout

Pour espérer briser le cercle de la pauvreté qui enferme des familles dans la précarité, Ouattara a cru bon de pratiquer

une politique de ciblage dont les contours sont à définir. A première vue, l’intention est louable car les familles qui vivent

en situation de grande précarité et qui sont reléguées en marge de la société en ont certainement besoin. Mais dans le

contexte ivoirien, elle est nulle et non appropriée.

Car la massification de la pauvreté en Côte d’Ivoire a une origine. ne pas augmenter les allocations des familles sans

emplois, ne pas les accompagner, de ne pas investir dans les quartiers marginalisés, ne pas leur donner accès à une scolarité

de qualité, ne pas aider les parents à trouver un emploi etc. tout cela relève de la volonté politique. Or, dans ces domaines

Ouattara n’a pas de solution. Ce nouveau régime a contraint les familles à vivre dans un environnement où elles ne sont pas à

même de s’occuper bien d’elles-mêmes, et de surcroit des enfants. les parents n’ont pas les compétences de base (lire, écrire,

s’intéresser à la culture, s’intéresser aux mouvements sociaux, …), ni la liberté intérieure pour s’ouvrir vraiment aux besoins

développementaux de leurs enfants. Ils sont obnubilés par les soucis de chaque jour pour survivre, et par une perspective

de vie assez «limitée» et pas très gai, que leur impose le pouvoir.

dans un contexte de libéralisme économique qui est le nôtre, le ciblage n’est pas une solution à la réduction de la pauvreté.

Parce que les ressources ne sont pas concentrées sur les ménages pauvres.

Mais plutôt sur celui qui a les moyens de suivre le mouvement. C’est connu qu’on ne fait qu’affaires avec le riche. les pauvres

ne sont jamais la finalité de la lutte contre la pauvreté. la philosophie libérale oblige d’ignorer les droits économiques et sociaux.

la massification de la pauvreté est une réalité

en Côte d’Ivoire. Et on l’a plusieurs fois entendu, Ouattara et les siens sont venus au pouvoir pour ‘’manger’’. C’est-à-dire

confisquer la richesse nationale à leur seul

profit : ‘’manger’’ dans le transport, ‘’manger’’dans les élèves et étudiants, ‘’manger’’ dans les retraités, ‘’manger’’ dans le petit

commerce, ‘’manger’’ dans la distribution,

bref ‘’manger’’ partout où il y a à

‘’manger’’