Les braqueurs traumatisent les populations

Les braqueurs traumatisent les populations

il ne se passe plus de semaine sans que les populations et plus particulièrement  les opérateurs économiques de bouaké ne soient iniquités par des individus sans foi ni loi. en témoigne la vague de braquages qui a pignon sur rue dans cette ville jadis calme et paisible.

 

Le 26 février 2018, un opérateur économique
s’est vu déposséder de 20 millions, au marché de gros de la ville de
Bouaké par deux braqueurs. Les malfrats, pour s’échapper, avait
utilisé la ruse agressive qui consiste à tirer dans tous les
sens. Bilan de cette opération macabre, un mort et une
dizaine de personnes blessées.
Un autre braquage similaire s’est déroulé dans l’après-midi
du vendredi 23 mars 2018. Selon des sources concordantes, deux
individus armés de Kalachnikov (Ak 47), certainement informés
des mouvements de leur cible, ont braqué l’opérateur dans une
station à essence située au grand centre commercial de la
ville, aux environs de 14 heures.
Selon la source, la victime venait de faire le retrait de la somme de
50 millions, pour l’achat de noix de cajou, avec l’ouverture de la
traite de l’anacarde. Une fois au niveau de la station à essence,
rapporte notre correspondant, l’opérateur est abordé par les
deux quidams qui, sous la menace de leurs armes, arrachent
le précieux colis contenant les 50 millions, à l’opérateur
et prennent la fuite sur une moto. La pauvre victime dans un
baroud d’honneur a tenté de rattraper ses fossoyeurs, hélas en
vain. Ceux-
ci ont disparu dans la
nature.

 

De la nécessité de revoir la sécUrité dans la ville de boUaké

 

crise de 2002 jusqu'à aujourd’hui, n’a pas retrouvé
son calme et sa sérénité. Les nombreuses mutineries de ces
dernières années, couplées des braquages récurrents, pourraient
faire fuir les opérateurs économiques si rien n’est fait
au niveau de la sécurité pour rassurer les investisseurs. Les
autorités étatiques devraient commencer par renforcer la
sécurité pendant les périodes de récoltes et autres ventes de produits
agricoles. Car c’est à ces périodes que les quidams sont
inspirés à dépouiller les pauvres paysans. Aussi l’immatriculation
des motos de la ville réduirait de manière significative le risque de
braquage. Les motos sont les moyens de transport les plus utilisés
par les malfrats après leurs forfaitures à l’analyse des braquages
qui se font dans cette ville. Il est temps d’agir pour sauver
Bouaké.