Dans son adresse à la Nation le 31 décembre 2016, M. Ouattara a accordé la grâce à 2942 prisonniers de droit commun. 

 

La grâce présidentielle est prescrite par la Constitution en Côte d’Ivoire. Elle est devenue une tradition. Chaque fin d’année, le chef de l’Etat autorise la libération de certains prisonniers de droit commun.

 

Cependant, parmi les détenus ayant bénéficié de cette largesse présidentielle, ne figurent pas les prisonniers politiques  (pro-Gbagbo) qui sont des adversaires politiques du régime d'Abidjan et qui sont pour la plupart détenus depuis la fin de la crise postélectorale.

 

Torture des prisonniers politiques pro-Gbagbo : Le régime Ouattara veut cacher la vérité

 

Le régime Ouattara et son gouvernement veut cacher les traitements inhumains qu’il fait subir aux partisans de Laurent Gbagbo détenus dans le nord du pays

 

 

L’on n’a pas besoin d’être érudit en droit pour savoir que la liberté d’expression ou d’opinion fait partie des droits élémentaires de l’homme. Comme tous les autres partisans du Président Gbagbo détenus dans le nord, devenu le camp Boiro de Ouattara, et dont certains sont parqués dans des conteneurs surchauffés (le cas de Korhogo), les prisonniers de Bouna n’ont pas droit à la visite de leurs familles, de leurs avocats ainsi qu’à une alimentation correcte. Ils sont torturés, privés de toute communication avec l’extérieur et ne peuvent bénéficier de soins médicaux. Ces personnalités dont le seul tort a été d’exprimer leur choix pour Laurent Gbagbo ne jouissent plus d’aucun droit et sont livrés aux Frci, forces pro-Ouattara. 

 

Mais malheureusement pour ouattara , la vérité que ses hommes et lui veulent étouffer, a déjà éclaté à la face du monde qui sait que la Cote d’Ivoire vit sous un régime qui torture et embrigade les droits de l’homme.