Il faut croire que la visite du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, le mois dernier au Ghana n’était fortuite. Du moins, si l’on s’en tient aux révélations du Bimensuel La Lettre du continent.

A en croire le confrère le « Président Ghanéen Nana Akufo-Addo vient d’opposer une fin de non recevoir à une demande de son homologue d’extrader vers Abidjan plusieurs proches de l’ex chef d’Etat ivoirien actuellement jugé à la Cour pénale internationale (Cpi) à la Haye. Il s’agit entre autres du porte-parole de Gbagbo, Koné Katinan, Emmanuel Léon Monnet, ancien ministre de l’énergie ou encore l’activiste Damana Pickass »