Je tiens à rappeler à Monsieur Nyamsi que contrairement à son maître, mon père n’est pas arrivé en politique à la tête d’une rébellion ayant endeuillé les Ivoiriens.

Je tiens à rappeler à Monsieur Nyamsi que contrairement à son maître, mon père n’est pas arrivé en politique à la tête d’une rébellion ayant endeuillé les Ivoiriens.

 

Communiqué de presse.
Un laudateur de Monsieur Guillaume Soro, un certain Franklin
Nyamsi, a, à l’occasion de tweets, indiqué que le «père
des escadrons de la mort» serait mon père, le Président Laurent
Gbagbo. Dans sa diarrhée verbale, le dénommé Nyamsi a
aussi soutenu d’autres élucubrations. Je tiens à rappeler à Monsieur
Nyamsi que contrairement à son maître, mon père n’est pas
arrivé en politique à la tête d’une rébellion ayant endeuillé
les Ivoiriens.

Le combat politique de mon père s’est toujours
inscrit dans une lutte idéologique et démocratique. Le Président
Laurent Gbagbo est le père incontesté et incontestable
du multipartisme en Côte d’Ivoire.

 

Je rappelle que par le passé, la justice française a condamné
des journalistes ayant tenu des propos diffamatoires relatifs aux
prétendus «escadrons de la mort» imputés à tort au Président
Laurent Gbagbo. Je me réserve donc le droit de déposer
plainte.

 

S’il veut connaître le père des escadrons de la mort, Franklin Nyamsi doit regarder du côté de ses maîtres
Je rappelle enfin que la nécessaire réconciliation en Côte
d’Ivoire n’octroie pas le droit de travestir la réalité de ce pays
et/ou d’en occulter les principaux problèmes.

Le nombre massif d’Ivoiriens vivant dans des camps de réfugiés dans toute la sous-région, ces Ivoiriens qui grossissent le nombre
de migrants tentant, au risque de leur vie, la traversée de la
Méditerranée, ne peuvent être camouflés de manière ridicule,
pathétique et déconnectée de la réalité, par des propos laudatifs
à l’égard de Monsieur Guillaume Soro.

Michel koudou GBAGBO
abidjan, le 7 août 2017