JUSTIN KOUA, SGA chargé des relations avec les organisations de masse. Porte parole du Parti politique FPI, est un agent de l'Etat, Administrateur des services financiers à la direction régionale des impôts de Bondoukou, extrême Est, dont l'exemplarité ne souffre d'aucun doute.

Toujours à l'heure au bureau, JUSTIN KOUA s'acquitte quotidiennement de ses tâches qui lui sont réservées à son service. Après la grave crise qu'a connue son pays et son parti politique en 2011, parcourant capitale, régions et hameaux, le jeune Leader et ses camarades ont exposé aux populations, le balbutiement et le mensonge avérés du chef de l'état ivoirien, sur le chemin de la réconciliation. RECONCILIATION toujours attendue d'ailleurs! Le régime ivoirien voit en lui cette race de jeunes leaders dont Notre Grande Afrique a besoin dans la quête de ses libertés confisquées par bon nombre de dirigeants africains et leurs maîtres colons (et c'est bien vu), alors il faut l'éteindre. Ainsi, il l'affectera du Centre Ouest Daloa, au nord extrême Est du pays: Bondoukou. 
Cette vieille pratique connue du père de la Nation ivoire pour déstabiliser les jeunes leaders d'opposition et leurs bases, Feu Houphouet-Boigny, est malheureusement reconduite par l'un de ses héritiers à l'ère de l'Internet où depuis ta position, tu as "Le monde en main".

Malgré tout cela et ses nombreuses activités politiques, JUSTIN KOUA est toujours présent à son service quant il n'est pas en prison et autres goulags du régime.

C'est le lieu aussi de souligner que les partis politiques (associations privées) reconnus et autorisés par la loi fondamentale (loi n°60-315 du 21 septembre 1960) et toutes les lois s'y afférentes, servant d'intermédiaires entre le peuple et le gouvernement, ont le devoir d'informer la population sur les décisions et actions bonnes ou mauvaises de l'Etat envers elle. Aussi, de la former selon leurs idéaux (ces partis) et concourir à l'accession au pouvoir d'Etat. C'est d'ailleurs compte tenu de ce travail, que pour ceux qui ont assez de poids sur l'échiquier national à travers leurs élus et autres critères, sont financés par l'Etat de Côte d'Ivoire depuis l'administration GBAGBO, comme sous d'autres cieux, en occident.

Ce n'est donc pas un péché d'Israël, encore moins une infraction à une quelconque loi de mener des activités politiques.

Comment peut-on priver un agent de la chose publique, présent à son service, de son revenu mensuel -qui lui permet de vivre- pendant toutes ces années (2011-2018) ???

Il n'y a que la dictature dramatique de ALLASSANE DRAMANE OUATTARA qui ayant peur de son propre ombre et opposé aux besoins vitaux de tout être humain, puisse l'admettre!

A cela, s'ajoutent de nombreux pièges tendus au jeune Leader JUSTIN KOUA pour tenter de lui arracher sa vie, toujours par cette dictature dramatique, en déclin et en proie à toute critique. D'où l'expérimentation inédite de la distribution des certificats de publication sur les réseaux sociaux par le procureur de la république. 
Quelle énormité !