Le monde entier est enfin en train de se rendre à l’évidence : la présence du président laurent Gbagbo dans le box des accusés à la CPI est une injustice contre un homme juste, et le procès en luimême, une piètre comédie exécutée par des acteurs sans talent. On aura tout vu dans cette mascarade présentée comme le «procès du siècle». Ce procès aurait dû s’arrêter avant même d’avoir commencé. a plusieurs reprises, la procureure Fatou Bensouda a été renvoyée à sa copie, faute de preuves suffisantes. Pis, les faits d’accusation qu’elle a par la suite brandis étaient truffés de fausses preuves, chipés ailleurs en afrique.

 

Au Kenya, notamment. Passons les témoins à charge devenus témoins à décharge ou ceux partis à la Haye pour «saluer» le président laurent Gbagbo.

 

Que dire des parents des prétendues victimes de la marche des femmes d’abobo, trahis par leurs propres mensonges et la vérité des tests d’adn ? dès l’annonce des dernières révélations de Médiapart apportant la preuve d’une collusion entre l’ex-procureur de la CPI, l’argentin luis-moreno Ocampo et les autorités d’abidjan d’une part, et l’ex-président fran- çais nicolas Sarkozy d’autre part, le procès aurait dû être ajourné. mais la CPI, toute honte bue, continue de manœuvrer. après l’annonce d’une enquête interne pour en savoir un peu plus sur les agissements de l’ancien procureur, par ailleurs trempé dans une affaire de corruption et de comptes offshore, hier, la Cour a entendu un nouveau témoin, présenté comme un fonctionnaire du bureau du procureur. Peu importe qu’il ait «coulé» ou innocenté laurent Gbagbo. les Ivoiriens qui savent désormais que la CPI est composée de faussaires et de corrompus, n’accordent plus aucun crédit à cette juridiction qui n’est pas digne de juger un homme aussi intègre et droit que Laurent Gbagbo.