Sourd aux appels des catholiques, imams, préfets, etc. : Seul le bon Dieu pourra faire plier le Président Alassane Ouattara, sur les chantiers de la réconciliation, de la libération des prisonniers politiques, du dégel des avoirs, de l’ouverture démocratique et politique ? Un pamphlet à lire ! eglise catholique La réconciliation naturellement exige la libération des prisonniers dans le cadre du conflit advenu dans le pays, surtout que de ce point de vue, personne ne peut se dire innocent. Pour se réconcilier, il faut être libre, pour être libre, il faut avoir la faculté d’aller et de venir sans être inquiété. Les imams Notre responsabilité est engagée devant Dieu et l’histoire. Nous devons faire de notre mieux afin que la réconciliation retrouvée soit durable. Développons en nous, l’esprit de fraternité vraie en faisant la promotion de la tolérance à tous les niveaux et dans tous domaines (…) Prions Dieu afin qu’il nous aide à être à la hauteur de la conscience divine et celle des hommes afin de préserver la paix, la réconciliation dans le bonheur de tous et dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire. Le roi de l’Indénié (Abengourou) Nanan Boa Kouassi Ill Libérer Assoa Adou, ancien ministre rentré d’exil suite aux appels aux exilés, vice-président du Front populaire ivoirien (Fpi)

 

Le nonce apostolique Joseph Spiteri, au nom du corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire On voudrait suggérer un dialogue politique plus étendu, pour sortir de la mentalité du clan et favoriser le concours plus actif de l’opposition. L’enrôlement de nouveaux électeurs assurerait un engagement civique de tous. Que nous les adultes, n’ayons aucunement peur de nous remettre en cause. De la sorte, nous éviterons l’erreur de nous sentir autosuffisants et nous trouverons le courage nécessaire, pour conduire les jeunes vers une participation réelle au pouvoir décisionnel. Guillaume Soro Priez pour que la Côte d’Ivoire soit un pays réconcilié. Et nous pouvons nous réconcilier et nous devons nous réconcilier. Préfets Des actes forts allant dans le sens de la réconciliation nationale soient posés par chacun des Ivoiriens, tout comme vous le faites déjà vous-même : encouragement au retour des exilés, dégel des avoirs, liberté d’expression et de mouvement. Face à toutes ces demandes, que croyez-vous que fait notre cher chef d’Etat ? Il ne sait rien (cas d’Assoa Adou), n’entend rien (cas de l’église) et ne fait rien (réconciliation, dégel des avoirs, libération des prisonniers). Qui pour faire plier Alassane Ouattara ? Le seul bon Dieu, peut-être ?