Voici la vraie version des faits

Voici la vraie version des faits


Scène de dérive inquiétante qui traduit un certain sentiment de supériorité de certains en Côte d'Ivoire.
Un membre d'une communauté étrangère, magrébine (tunisien, ndlr), pris dans un premier temps pour un libanais, a osé frapper un policier en pleine rue ce mercredi à Abidjan après un contrôle suite à un accident qu'il aurait provoqué, avant de se faire molester.

Selon nos informations, le tunisien tabasseur de flic était en défaut de papier administratif au niveau de son véhicule (assurance, ndlr) et de son permis de conduire, nous confie-t-on. Il aurait tout simplement refusé de livrer ses pièces aux policiers.

Comme n'ayant pas apprécié se faire contrôler, le conducteur a commencé à proférer des menaces à l'endroit des policiers appelant soit-disant "en haut" pour, comble, sanctionner ceux là même qui ne faisaient que leur travail et avaient pris en flagrant délit un automobiliste apparemment pas en règle sur une scène d'accident de la circulation.
L'individu se verra rapidement et facilement maîtrisé par le représentant de l'autorité du pays, celui là même sur qui il a osé en deux fois lever la main.

 

La vraie version des faits

L’agression des policiers ivoiriens dans l’exercice de leur fonction le mercredi 26 février 2020 par un Tunisien, voici la vraie version des faits.

Je me rendais à la messe de 6h ce matin à l’église Notre-Dame d’Afrique de Biétry, parvenu au carrefour de celle-ci, je marque l’arrêt au panneau-stop avant de poursuivre mon chemin, pendant qu’un car de ramassage du collège Notre-Dame d’Afrique sortait de la cour de l’église.

 

 C’est en ce moment, que roulant à vive allure une Mercedes blanche percute violemment le car, qui s’est retrouvé le côté gauche sur le capot avant de mon véhicule, endommageant la devanture de celui-ci. Remis du choc, je descends pour porté secours aux autres personnes impliquées dans l’accident, en les aidant à descendre de leur véhicule, mais lorsque je parviens à l’indélicat citoyen tunisien assis au volant de sa Mercedes, essayant de la redémarrer, je lui demande ça va, vous pouvez descendre ? Il me répond tu es qui toi ? Fils de pute, je nique ta mère.

C’est là que je constate qu’il est dans un état toxicodépressif, dès que j’ai tenté d’ouvrir sa portière, il est descendu du véhicule et a commencé à porter des coups de mains et de poings à tous ceux qui étaient à proximité de lui.

J’ai moi-même reçu un violent coup dans le visage et cela a causé la destruction de mes lunettes de correction visuelle. Des policiers arrivés sur les lieux de l’accident ont été également roués de coups de poings et de gifles par l’indélicat citoyen.

 Il faut noter que cette pratique qui consiste à être auteur d’accident et prendre la fuite abandonnant les victimes à leurs sorts est une situation que subit très fréquemment les usagers des routes de zone 4, par la méchanceté et l‘inconsideration de la vie des autres par d’indélicats citoyens, Tunisiens, Marocains et Libanais