DECLARATION DU CONGRES PANAFRICAIN DES JEUNES ET DES PATRIOTES (COJEP), MOUVEMENT DE SOUTIEN AU PRESIDENT LAURENT GBAGBO,
SUR LA TRAHISON DE LAURENT GBAGBO PAR AFFI N’GUESSAN

1- LES FAITS
Dans une interview à l’Agence France Presse (AFP) en date du 26 décembre 2016, l’ex-président du FPI (2001 – 2014) et ancien premier ministre du président Laurent GBAGBO (2000-2003), Monsieur Affi N’GUESSAN a affirmé de manière lâche en jetant enfin le masque de la traitrise et de l’imposture que : « l’image de GBAGBO est un handicap pour le FPI ». Cette déclaration scandaleuse qui choque le COJEP (mouvement panafricain de soutien au président Laurent GBAGBO), et indigne la classe politique ivoirienne et panafricaine suscite la présente déclaration.
2- NOS COMMENTAIRES
a- Ce que Affi N’GUESSAN doit au président Laurent GBAGBO et au FPI :
Sans avoir été membre fondateur du FPI (car recruté par le ministre Lia BI DOUAYOUA, aujourd’hui en exil pour son attachement à Laurent GBAGBO) Affi a été choisi par le président Laurent GBAGBO pour être son directeur de campagne en 2000. 
Sans avoir été le militant le plus compétant, après la victoire historique de Laurent GBAGBO en 2000, Affi a été souverainement choisi par le président LAURENT GBAGBO comme premier ministre ;
En 2001, le président LAURENT GBAGBO va coopter AFFI N’guessan comme président du Front populaire ivoirien (FPI) au détriment des principaux membres fondateurs du parti.

b- La félonie d’Affi N’GUESSAN
En dépit de tous ces actes à l’endroit D’AFFI N’guessan, celui-ci soutien, dans une ingratitude révoltante qu’il n’a rien reçu du FPI et du président Laurent GBAGBO. 
Suite à sa débâcle électorale (aux récentes élections législatives : 3 élus sur 148 candidatures) qu’il impute à ses anciens camarades du FPI demeurés dans la lutte pour la souveraineté du peuple ivoirien et pour la libération du président Laurent GBAGBO, lesquels ont lancé un mot d’ordre de Boycott de ces élections (largement suivi) ; Affi jette enfin le masque de la trahison du président Laurent GBAGBO et dévoile sa participation active au complot international de la France et de l’ONU contre la Côte d’Ivoire et contre Laurent GBAGBO.

3- APPEL DU COJEP
A monsieur Affi N’Guessan, il est inutile de continuer à prendre en otage les symboles et les armoiries du FPI en complicité avec le régime d’Abidjan, lorsqu’on trouve que l’image de ce son président fondateur est un handicap. Le COJEP vous invite donc, à créer votre propre parti et à laisser le FPI aux prétendus nationalistes débridés. 
Aux patriotes et aux démocrates ivoiriens, il n’est pas question de céder à l’autocensure car nous menons la bonne lutte, celle de l’indépendance totale et de la souveraineté de notre pays. Ne nous donnons donc pas mauvaise conscience par des termes tels que « nationalisme débridé », « parti xénophobe sectaire … » utilisés depuis longtemps par les soutiens internationaux d’Affi contre le président Laurent GBAGBO.
Aux panafricanistes de tout bord, l’image du président Laurent GBAGBO est un atout voire une chance pour la cause africaine. En effet l’histoire récente de l’Afrique montre que l’impérialisme ne combat les panafricanistes que par la diabolisation en complicité avec des leaders locaux : cas de NKRUMAH, de SEKOU TOURE, de KHADAFI, de MANDELA …
Aux soutiens internationaux d’Affi N’Guessan, il est inutile d’utiliser des “feuilles mortes“ politiques comme Affi pour vouloir infléchir la marche des peuples africains vers la liberté.
Au président Laurent GBAGBO, le COJEP demande d’être fort face aux multiples trahisons de ses collaborateurs et face au complot international ourdi par la France et l’ONU. En effet, les panafricanistes, les patriotes et démocrates ivoiriens vous considèrent à juste titre comme le fer de lance de la lutte pour l’émancipation des peuples noirs.

 

Fait à Abidjan le 27 /12/2016 
LE PRESIDENT DU COJEP
YOUAN BI AGENOR