LA PRÉSENCE DE SORO ET COMPAORÉ EN CÔTE D’IVOIRE CONSTITUE UNE MENACE POUR LA STABILITÉ DU BURKINA FASO

LA PRÉSENCE DE SORO ET COMPAORÉ EN CÔTE D’IVOIRE CONSTITUE UNE MENACE POUR LA STABILITÉ DU BURKINA FASO

Selon cette source, les Etats-Unis suivent de très près cette affaire et la bande-son de seize minutes aurait déjà été authentifiée en interne.
Selon toujours Koaci, l’informateur américain ne confirme pas l’allégation selon laquelle son pays aurait pu prêter main forte à la transition burkinabé pour rendre possible ces  écoutes. En revanche, il affirme être en contact avec les services de la présidence de la République ivoirienne sur ce dossier.

 

Le scandale des écoutes téléphoniques  a été éventé sur les réseaux sociaux où une bande-son a été diffusée en novembre. Cette bande rend compte d’une discussion entre le président
de l’assemblée nationale ivoirienne et l’ancien ministre burkinabé
des affaires étrangères de Blaise Compaoré.
Le premier y propose au second d’apporter les moyens
nécessaires aux putschistes burkinabé qui tendent en ce moment-là de prendre le contrôle du pays.

Donne moi des numéros de tes contacts les plus sûrs pour que j’envoie des moyens pouvant servir à entrer dans la base, affirme Soro qui, en réaction à cette bande évoque un grossier
montage.

Le président de l’assemblée nationale qui a, depuis produit sa propre écoute de la conversation qu’il a eue avec Djibrill Bassolet, nie également avoir revendiqué la mort de l’ancien secrétaire général de la Présidence de Laurent Gbagbo, mortellement
tué lors de la chute de l’exprésident alors que les combats
avaient cessé.

Guillaume Soro admet également avoir liquidé Ibrahim Coulibaly qui fut son mentor dans la rébellion à Bouaké avant d’être son pire ennemi.

Enfin le président de l’assemblée nationale estime que deux des
dirigeants de la transition burkinabé ne méritent pas de vivre et que leur mort est une condition essentielle pour que le pays des hommes intègres retrouve la paix comme Abidjan a retrouvé la paix à la suite de l’assassinat d’I.B et Dédiré Tagro.
Le premier ministre Isaac Zida qui accuse Guillaume Soro d’être collusion avec les putschistes burkinabé a authentifié
les dites écoutes, annonçant que des mandats d’arrêt internationauxseront bientôt lancés par la justice
burkinabé.

Le parquet militaire de son pays a depuis terminé ses enquêtes
et reconnaît que la tentative de coup de force a été menée en intelligence avec des forces étrangères.
Selon son rapport, quelque 160 millions ont été transférés d’Abidjan pour la réussite du coup d’état. Ce qui complique
un peu plus la défense de Guillaume          
Soro également cité dans une
autre affaire.
source Aujourd’hui