«Moi je vous dis une chose, si c’était dans un pays arabe où Affi jouait à ce jeu de crabe, c’est un militant excédé qui l’aurait fusillé, tellement sa trahison est flagrante et sale».

«Moi je vous dis une chose, si c’était dans un pays arabe où Affi jouait à ce jeu de crabe, c’est un militant excédé qui l’aurait fusillé, tellement sa trahison est flagrante et sale».

Lu pour vous sur connectionivoirienne.


La question mérite d’être posée. Après avoir traité KKB de prétentieux, pour avoir unilatéralement appelé à un meeting, déclaré que la CNC se passerait bien d’Essy Amara, le voilà dans une autre envolée contre Affi N’Guessan, «l’homme qui veut tourner la page Gbagbo ». Dans un post sur Facebook, son appel à l’assassinat du président déchu du FPI est plus qu’expressif.

«Moi je vous dis une chose, si c’était dans un pays arabe où Affi jouait à ce jeu de crabe, c’est un militant excédé qui l’aurait fusillé, tellement sa trahison est flagrante et sale».

Après ses sorties répétées contre de respectables dirigeants de l’opposition, on est en droit de se demander pour qui Doumbia Major travaille réellement, surtout que Koualibay Mamadou est silencieux face à ses agissements et qu’il a été le seul à soutenir les errements de l’ex-député de Koumassi, quand il a accusé Banny et Sangaré Aboudrahamane de vouloir ressusciter l’ivoirité. Pour qui travaille réellement Doumbia Major, l’homme dont les seuls faits d’armes politiques sont sa guerre de machettes qui l’a opposée à Blé Goudé, l’homme qui a fui le campus, pour se retrouver en France, et qui a abandonné les étudiants du RDR d’alors qui luttaient contre ceux du FPI, dans les griffes des machetteurs de Blé Goudé ? Pour qui l’homme travaille réellement quand on sait son passé RDR au campus et rebelle avec le sergent-chef IB, quand on sait qu’il a soutenu farouchement Alassane Ouattara, et passé le clair de son temps à insulter Laurent Gbagbo, quand celui-ci était au pouvoir ?
Nandjui Eric



Réaction de Doumbia Major.

Il paraît qu’Affi Nguessan et ses proches se plaignent du fait que j’ai dit que « si c’était dans un pays arabe un homme comme lui se serait fait fusiller par un militant excédé par sa trahison de la lutte du peuple qui est flagrante ».

De quoi a-t-il peur, puisque la Côte d’Ivoire ne deviendra jamais un pays arabe. Au moins il peut être assuré que rien ne lui arrivera!

Affi sait que l’ivoirien, par nature, n’est pas excessif et qu’il a pour habitude de banaliser tout, y compris la trahison des causes du peuple. C’est ce qui fait que des gens comme Affi peuvent faire ce qu’ils font.

Ce message n’est nullement une incitation au meurtre d’Affi Nguessan, c’est juste pour lui dire qu’il est allé trop loin dans la trahison de ses camarades qu’il livre à la justice pour avoir les mains libres, dans la trahison de son propre parti, qui par sa faute est divisé aujourd’hui parce qu’il s’oppose aux décisions du comité central, mais aussi dans la trahison du peuple qui par sa faute subi un recul démocratique que lui impose Ouattara.

Lui Affi lui-même sait que sous le régime auquel il appartenait, la CEI n’était pas contrôlée par le parti au pouvoir comme c’est le cas actuellement sous Ouattara. Si le régime auquel il appartenait a cédé sur cette question et que lui Affi n’est pas capable de défendre cela aujourd’hui pour l’opposition à laquelle il dit appartenir, c’est qu’il manque de cohérence, et cela montre qu’il est loin d’être un opposant au régime de Ouattara.

Je ne cherche pas à caresser Affi Nguessan dans le sens des poils, je ne fais que lui dire la vérité, peut-être de manière crue, mais c’est la vérité. Dans tous les cas je ne considère pas Affi Nguessan comme un opposant, mais comme un collabo du régime qui est au pouvoir, je le vois comme un « opposant cosmétique » ; alors arrêtez de me dire que je tiens des propos inamicaux vis à vis d’un opposant.

Qu’Affi sache que ça commence avec des projection de farine, mais s’il reste sur la voie qui est la sienne, les gens excédés par sa trahison qui est ostensible, peuvent changer la nature des projectiles dont ils se servent à son encontre.