Affi N’Guessan dans le quotidien Notre Voie du mercredi 3 septembre 2014, répond « aux radicaux » de son parti le FPI qui demandent sa démission. L’ex directeur de campagne de Laurent Gbagbo et ancien premier ministre de la refondation, ne compte pas démissionner comme le souhaitent des cadres et se demande comment il peut vendre le Fpi au régime de Ouattara.

« Non ! Je ne peux pas envisager de démissionner, dans la mesure où une crise est une situation qui arrive dans toutes les organisations » a indiqué l’homme qui occupe la présidence du FPI depuis bientôt 15 ans [2000]. Avant de poursuivre « Je ne sais pas ce que ça veut dire vendre un parti. Est-ce que, c’est quand je vais sur le terrain à travers les meetings que je vends le parti ? Est-ce que c’est le dialogue politique pour que nos camarades soient libérés ? » s’est-il interrogé. «Je ne vois pas par quel acte on peut considérer que je vends le parti.

Et pour quelle raison quelqu’un achèterai un parti qui lutte contre lui ? Est-ce que Ouattara achèterait le Fpi pour que celui-ci organise un boycott de son recensement général ? Il y a des actes qui montrent qu’à la tête du parti, nous sommes dans la dynamique de la lutte pour atteindre les objectifs que nous sommes fixés. Maintenant, des gens peuvent ne pas comprendre, la stratégie que j’adopte, mais ça ne veut pas dire que nous sommes dans une autre chose» a martelé celui qu’on surnomme le «Lion» du Moronou. Ses détracteurs sont bien servis.
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03/09/2014