Dans la nuit du 19 au 20 avril ( weekend de pâques) alors que depuis son lieu d’exil il essayait de se remettre de la douleur causée par le décès de son père à peine porté en terre à Man le samedi 19 avril 2014, d’autre épreuves accablaient le Ministre Charles Rodel Dosso. Cette Nuit là en effet, le secrétaire d’état chargé des victimes de guerre du gouvernement Gbagbo était victime d’une tentative d’assassinat qui échouera grâce à la main providentielle de l’Éternel des armées. Il s’en sortira grièvement blessé mais heureusement vivant. Le dimanche 20 avril, s’étant rendu au commissariat de police afin de porter plainte contre ses agresseurs, des policiers animés d’un zèle douteux et abusifs, visiblement préparés et en phase avec le régime Ouattara, feront fi de sa plainte pour déclencher une procédure d’extradition en urgence au prétexte que les documents de réfugié du ministre Charles Rodel Dosso étaient arrivés à expiration. Il est sur le champ gardé à vue au poste de police malgré son mauvais état physique et ses blessures sanguinolentes. Le ministre passera ainsi tout le weekend de pâques dans une cellule infeste sans aucun soin. Mises au courant par les autorités ivoiriennes en exil au Ghana, les hautes autorités ghanéennes interviendront promptement en interrompant la procédure cavalière illégale d’extradition. Le Ministre recouvrera la liberté le mardi 22 avril après une rencontre avec des autorités de son lieu de résidence. 
Après sa libération, le ministre reviendra sur ses pas au commissariat pour retirer sa plainte contre ses agresseurs malgré le fait que suite à l’intervention des autorités ghanéennes, cette plainte curieusement commençait à retenir l’attention des autorités policières. 

Le Ministre continue les soins à son domicile et sa santé va s’améliorant. 

ACC- Côte d'Ivoire