La représentante spéciale du secrétaire général de l’Onu, Aïchatou Mindaoudou, s’est rendu au QG de campagne du président Laurent Gbagbo, hier, après le passage des vandales lundi dernier. «C'est une évidence pour
moi, que je vienne ce matin pour déplorer ce qui s'est passé et condamner ce qui est arrivé », a indiqué Mme
Mindaoudou qui a trouvé sur place des cadres du parti, entre autres Abouo N'dori (qui représentait le président du
parti, Pascal Affi N’Guessan), Alphonse Douati, Amani N’Guessan, Odette Lorougnon et Marcel Gossio. La
patronne de l’Opération des Nations- Unies en Côte d’Ivoire (Onuci) dit espérer que cette attaque ne va pas détourner
l'engagement des responsables du FPI à ressouder le tissu social. « Je voudrais dire aux dirigeants du FPI que ces actes
ne puissent pas les déranger dans cette volonté de réconciliation et d'aller à la paix », a ajouté Aïchatou Mindaoudou qui a souhaité qu’une enquête soit
ouverte pour mettre aux arrêts les auteurs et les condamner.
La grosse colère de Marie Odette Lorougnon
Arrivés sur les lieux bien avant l’illustre du FPI, les cadres du Front populaire ivoirien ont été empêchés d’avoir librement
accès aux bureaux du QG. Face au refus catégorique du lieutenant Inza Coulibaly et ses éléments, la secrétaire
nationale de l’Organisation des femmes du FPI (OFFPI), Marie Odette Lorougnon, dans tous ses états, a tempêté. Après
des tractations et des coups de fil à la hiérarchie des forces de l’ordre, Abouo N'Dori et ses camarades ont finalement
pu avoir accès à l’enceinte du QG de
campagne du président Laurent Gbagbo.

source LE NOUVEAU COURRIER