
Pascal Affi N’Guessan, le président du FPI, vient de frapper très fort. Lors d’une rencontre avec la presse, il a critiqué durement le gouvernement d’Alassane Ouattara. Pour lui, le pays est en danger.
Le régime, cancer de l'unité nationale
Pour Affi N’Guessan, le constat est sans appel et d'une violence rare : la Côte d’Ivoire est une nation fracturée, et le coupable est tout désigné. Il affirme haut et fort que le pays restera irrémédiablement divisé tant que le régime actuel sera aux commandes. Une manière cinglante de dire que la réconciliation est impossible avec ceux qu'il considère comme les architectes de la discorde.
Sommet de l’État : Le grand vide
L’opposant pointe du doigt une anomalie qu'il juge inacceptable : l'absence de vice-président à l'époque. En dénonçant ce vide institutionnel, il tourne en dérision une gouvernance qu'il estime bancale et imprévoyante, laissant le pays dans une incertitude totale au sommet de sa pyramide.
Le spectre de la « succession dynastique »
Le président du FPI sort l'artillerie lourde en s'opposant frontalement à ce qu'il qualifie de « succession dynastique ». Un terme piquant destiné à déshabiller les intentions du pouvoir : Affi N'Guessan refuse que la Côte d'Ivoire devienne une affaire de famille ou de clan, où le fauteuil présidentiel se transmettrait comme un héritage privé loin des urnes populaires.
Santé de Ouattara : Le tabou brisé
Dans un ultime coup d'éclat, Affi N’Guessan s'attaque à un sujet ultra-sensible : la santé d’Alassane Ouattara. En exigeant la publication du bilan de santé du Chef de l’État, il brise l’omerta et place le régime au pied du mur de la transparence. Pour lui, diriger un pays n'est pas un secret d'alcôve, et les Ivoiriens méritent de savoir si le « pilote » est réellement aux commandes.
Avec cette sortie fracassante, Pascal Affi N’Guessan ne se place plus en simple observateur, mais en procureur d’un système qu’il appelle le peuple à rejeter pour sauver l’avenir de la nation.
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