
Le monde du showbiz et de la culture en Côte d’Ivoire s’est réveillé avec une terrible nouvelle. Le rappeur Anassin Boris Médard, mondialement connu sous le pseudonyme d'Abomé l’Éléphant, s’est éteint ce lundi 18 mai 2026. L’artiste a succombé à un brusque malaise à Abidjan.
Un malaise cardiaque fatal au CHU de Treichville
Selon les premières informations partagées par ses proches et les acteurs du milieu musical ivoirien, le rappeur a été victime d'un grave malaise. Transporté d'urgence au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Treichville, les équipes médicales n'ont malheureusement pas réussi à le réanimer.
Depuis quelques mois, la santé de l'artiste inquiétait déjà sa communauté. Ses fans avaient remarqué une perte de poids importante ainsi qu'une affection oculaire visible. Bien que son entourage se voulait rassurant, ce dénouement tragique laisse un grand vide.
"Quand je vais Dja" : La chanson prophétique qui bouleverse la toile
Quelques heures seulement après l'annonce de sa mort, les réseaux sociaux ont été submergés par les hommages. Un morceau en particulier tourne en boucle : son titre prémonitoire "Quand je vais Dja" (terme nouchi signant "Quand je vais mourir").
Dans cette chanson, Abomé l’Éléphant anticipait avec ironie les réactions hypocrites qui suivent souvent le décès d'un artiste. Les paroles résonnent aujourd'hui comme un testament artistique bouleversant pour ses milliers de "soldats" (le nom de ses fans).
L'hommage unanime du showbiz ivoirien
De nombreux artistes, influenceurs et acteurs culturels ivoiriens ont exprimé leur immense tristesse. Salué pour son authenticité, son style unique et son franc-parler, Abomé l'Éléphant laissera l'image d'un artiste passionné qui a marqué le rap ivoirien de son empreinte.
Toute la rédaction adresse ses plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches ainsi qu'à l'ensemble de ses fans
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