
Huit mois après son placement en détention à la Maison d’arrêt et de correction de Bouaké, le sort de Damana Pickass continue de mobiliser les attentions. À l'issue d'une récente visite à l'établissement pénitentiaire, son avocat, Me Aka-Serikpa, est sorti du silence pour livrer un témoignage fort sur l'état réel du leader politique.
Un mental d'acier face à l'épreuve de la cellule
Malgré la rigueur du régime carcéral et l'usure de huit longs mois passés derrière les barreaux, les nouvelles en provenance de Bouaké décrivent un homme loin d'être brisé. Son conseil juridique s'est voulu particulièrement rassurant, insistant sur la force morale de son client.
Les déclarations de la défense mettent en avant deux réalités majeures :
- Une solidité psychologique totale : L'homme politique est décrit comme serein, combatif et armé d'un moral à toute épreuve face à la détention.
- Une santé préservée : En dépit des conditions d'incarcération, son intégrité physique reste stable, rassurant ainsi ses proches.
Le spectre de l'acharnement politique
Pour les observateurs et les soutiens du cadre du PPA-CI, ce maintien en détention prolongé ne fait que confirmer la nature éminemment politique de l'affaire. La défense continue de dénoncer une incarcération arbitraire visant à neutraliser une voix majeure de l'opposition.
Ce témoignage direct de l'avocat remet en lumière :
- Le statut de détenu d'opinion de Damana Pickass.
- L'absence de fondements juridiques solides justifiant un tel isolement loin d'Abidjan.
Vers une intensification des appels à la libération
Loin de décourager ses partisans, l'annonce de ce moral combatif agit comme un électrochoc sur la scène politique. Les réseaux de solidarité et les structures du parti se remobilisent immédiatement.
Les exigences de la défense et des militants se font désormais plus pressantes :
- L'exigence d'une libération immédiate et sans condition de Damana Pickass.
- L'arrêt des poursuites contre l'ensemble des prisonniers politiques en Côte d'Ivoire.
- Une interpellation directe des organisations de défense des droits de l'homme.
Ce face-à-face entre le pouvoir judiciaire et les figures de l'opposition reste l'un des points de friction les plus surveillés du paysage politique ivoirien.
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