Lors de son discours, pendant la cérémonie d'ouverture du Sommet de la Francophonie de Dakar, le président français, François Hollande, a tenu des propos fermes sur le respect des Constitutions. Neuf chefs d'État et de gouvernement se sont succédés à la tribune.
À la tribune, le 29 novembre, devant les chefs d'État présents au Sommet de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) de Dakar, parmi lesquels 19 africains, François Hollande s'est prononcé pour le respect des Constitutions.

Le président français a appelé "au respect des ordres constitutionnels et des aspirations des peuples". "Là où les règles constitutionnelles sont malmenées (…) là où l'alternance est empêchée, j'affirme, ici, que les citoyens de ces pays sauront toujours trouver un soutien dans l'espace francophone", a-t-il déclaré.
"Le peuple burkinabè a fait une belle démonstration, a-t-il ajouté. Ce qu'a fait le peuple burkinabè doit faire réfléchir ceux qui veulent se maintenir au pouvoir en violant l'ordre constitutionnel".

Il a également souhaité une mobilité plus importante des étudiants, entrepreneurs et chercheurs au sein de la francophonie, a insisté sur la nécessité de trouver un accord contraignant sur le climat lors du Sommet de Paris l'année prochaine.
Revenant sur sa visite en Guinée pays touché par Ebola, la veille, il s'est prononcé "l'enfermement" et la "discrimination" et a plaidé pour une poursuite des échanges avec eux. Le Sommet de l'OIF doit adopter une résolution, négociée par les ministres ces derniers jours, appelant à l'ouverture des frontières et lignes aériennes avec les pays touchés par l'épidémie d'Ebola, tout en prenant des mesures de contrôle sanitaire.

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