Trahir les idéaux du leader et justifier cet acte morbide par le désir ardent de vouloir l'aider est devenu monnaie courante chez nous les Africains, le cas GBAGBO. Ils sont nombreux ceux qui, hier ne juraient que par lui, ils sont nombreux ceux qui, hier partageaient avec lui à sa table son repas, mais aujourd'hui se sont ces mêmes qui lui mettent des battons dans les roues à la moindre occasion et prétendent l'aimer plus que lui même.

 

Injustement incarcéré à la CPI pour avoir dit non à l'impérialisme Français, GBAGBO Laurent est devenu un costume que chacun peut arborer pour se faire une place au soleil, même les traîtres. Ses disciples et compagnons fidèles luttent tous les jours pour sa libération. Et les traîtres, quant à eux, leur combat se limite à se faire une identité semblable à la sienne. Ils veulent tous être comme GBAGBO et pour cela il faut le tuer.

 

Oui, il faut le dire sans frayeur car beaucoup aujourd'hui l'ont enterré sans qu'il ne soit mort. Et tous le font en son nom. Celui qui aurai pris cinquante millions pour trahir la cachette de BLE GOUDE au Ghana lutte pour la libération de GBAGBO, celui qui a torpillé la CNC avec ses contres mots d'ordres lutte pour GBAGBO. Certains de ces proches collaborateurs d'hier vont témoigner contre lui aujourd'hui à la cour politique internationale(cpi) or pourtant se sont les mêmes qui prétendent lutter pour sa libération. Quel paradoxe!
Ce combat est le mien,

ce combat est le tient, j'ai perdu Um NYOBE, OUANDJI, MOUMIE, SANKARA tous assassinés par manque de soutien. Je n'accepterai pas de perdre cet icone vivant et pour cela, les traîtres doivent être combattus."

source Thierry MBEPGUE pour lecridabidjan.net