Publié le mercredi 28 mai 2014  |  Notre Voie  06:56:33

 

 

« Je n’ai pas accordé d’interview à Jeune Afrique. Je suis
en phase avec mon parti et je sais que tout cela est fait
pour installer une certaine suspicion entre ceux qui son
rentrés d’exil et la direction du parti ». C’est la réaction à
chaud qu’a eu hier au téléphone m. marcel Gossio, ancien
directeur général du port autonome d’Abidjan,
rentré d’exil en janvier 2014. il réagissait à un article de
l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique repris hier par
le quotidien l’expression sous le titre : « marcel Gossio
: on m’empêche de parler ». Avec un sous-titre ainsi libellé
: « le fpi voulait monnayer le retour de ses cadres ».
Selon m. Gossio, le journaliste de Jeune Afrique qui l’a
plusieurs fois joint au téléphone sollicitait une interview.
« Je lui ai dit que j’avais déjà assez parlé dans la
presse nationale et qu’il pouvait se référer à ces interviews-
là ; il a insisté mais je lui ai dit que je ne pouvais
pas, donc je ne lai jamais rencontré. Comment peut-il
affirmer que j’ai dit que mon parti m’empêche de parler
?», s’est interrogé m. Gossio tout indigné de la tournure
que prennent les choses. « Je participe à toutes les activités
du parti et je rends visite aux membres de la direction
du parti y compris le président, et personne ne
m’impose un comportement quelconque », précise l’ancien
exilé politique. Qui se demande d’ailleurs comment
le parti pourrait l’empêcher de parler.
il est vrai que la question des exilés récemment rentrés au
pays continue de tourmenter le pouvoir ivoirien qui aimerait
bien s’en servir pour affaiblir le fpi. on aimerait les
entendre accabler la direction de leur parti comme certains,
revenus juste quelques semaines après le 11 avril 2011, l’avait fait. or, finalement cette question a été très bien gérée et les anciens exilés ont, pour la plupart, été exemplaires. Ce qui n’est fait pour plaire au régime. Ceci explique sûrement
cela. 

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