Par Sylvie Kouamé | Connectionivoirienne

 

Malgré quelques timides tentatives, l’on apprend de Jeune-Afrique [bien au fait des affaires présidentielles ivoiriennes] qu’aucune modification majeure n’a été apportée à l’avant-projet de Constitution avant son adoption par la Commission parlementaire Affaires générales.

 

Les députés «les plus actifs ont été notamment Kayo Clarisse et Mamadou Dély, députés de l’UDPCI du ministre Mabi Toïkeuse [membre du RDHP], l’ancien candidat à la présidentielle, Gnangbo Kacou, Alain Lobongon [député-maire de Frescro et ancien ministre des Sports], ou encore le maire de Bonoua, Djon Wan Teke.», indique Jeune-Afrique.

Ce petit groupe de députés a pêle-mêle tenté d’amender une série d’articles, entre autres l’absence de limite d’âge maximum pour la candidature à la présidentielle [article 55], l’absence de bulletin médical, la nomination d’un vice-président avant la présidentielle de 2020, la nomination d’un tiers des membres du futur Sénat par le chef de l’Etat et les conditions de modifications de cette nouvelle Constitution.