C'est une lapalissade que d'affirmer que le Rdr et Monsier Dramane OUATTARA qui ne croient qu'en la seule vertu de la violence sauvage, n'ont pas l'âme de citoyens pouvant, face à un contentieux, se préparer méticuleusement aux exigences d'un procès contradictoire et régulier. 

Cela veut tout simplement dire que, pour le camp rebelle, après avoir massacré les ivoiriens, il suffisait de se victimiser, en agitant malhonnêtement des chiffres effarants, relativement à leurs pretendus seuls morts et blessés, par armes blanches et à feu, afin qu'on pende, haut et court, les victimes expiatoires, Gbagbo et Blé. 

Aussi au stade de l'enquête préliminaire, visiblement orientée, la "bienheureuse" Procureur-Bensouda, a t-elle instamment recommandé à ses partenaires, accoutumés du faux, de tout mette en oeuvre, afin de produire des actes médicaux, réguliers en la forme, qui justifient ces décès et autres atteintes à l'intégrité physique, par eux allégués. 

Et nous nous doutions que ce conglomérat de hors-la-loi, confrontés, pour une fois de leur existence, aux normes d'une société policée, n'avaient qu'un seul recours : établir des documents pour les besoins de la cause, c'est-à-dire, anti-datés, pour se sortir d'affaire. 

J'avoue que toute la Côte d'ivoire étant devenue la propriété exclusive de ces hors-la-loi depuis le 11 avril2011, s'il ne faisait pas de doute que, seuls les documents médicaux fabriqués, pouvaient être leur ultime recours, j'étais, sincèrement, à mille lieues de penser que les choses allaient se présenter de cette façon cocasse, au stade de l'audition du 4ème témoin à charge. 

En effet, cette soi-disant 4ème victime de prétendus crimes de Gbagbo et Blé Goudé, dit avoir subi une atteinte sérieuse à son intégrité physique, à la date du 8 avril 2011, selon ses déclarations à l'enquête préliminaire (lors de l'audition orientée de Bensouda à Abidjan, et dont copie est entre les mains de la défense). 

Cette victime se renchérit, à ce stade préliminaire de la procédure, pour soutenir qu'elle se serait immédiatement rendue au Chu de Yopougon, eu égard à la gravité toute particulière de ses blessures. 

Curieusement, un examen méticuleux des certificats médicaux, produits au dossier de la procédure devant la Cpi, fait ressortir que les actes médicaux sont l'oeuvre d'un établissement hospitalier, autre que celui présumé avoir traité le malade. 

Les auteurs des certificats médicaux versés au dossier sont des médecins exerçant au Chu de Treichville, réputés n'avoir jamais reçu le malade en question, d'où le faux dans un acte administratif, constitutifs de faits délictueux, prévus et punis sévèrement par les dispositions de l'article 282 du code pénal ivoirien. 

Connaissant parfaitement le fonctionnement de ce parti barbare qu'est le Rdr, qui demande actuellement, à 

Fatou Bensouda de cacher le rapport balistique des 07 fameuses femmes prétendument tuées à Abobo, il est à parier qu'aucun acte médical parmi tous ceux produits, ne peut s'avérer authentique. 

Dès lors, si au niveau du procès, de telles constatations demeurent un pain béni pour nous de la défense qui 

n'aurons plus besoin d'établir, outre mesure, la fausseté des crimes imputés au Président Gbagbo et au ministre 

Charles Blé Goudé, eu égard à la qualité des auteurs des actes médicaux, il en va que l'affaire ne peut être passée 

par perte et profit. 

En effet, le serment d'Hippocrate dont sont oints les médecins, n'a d'autres implications juridiques que l'authentification des actes de leur profession qu'ils délivrent jusqu'à preuve de faux. 

Or, il est établi, en l'espèce, que les actes médicaux établis par ces médecins, au profit du Rdr, sont manifestement 

entachés de faux. 

Par voie de conséquence, et en regard du caractère historique de l'affaire, dans la nouvelle Côte d'ivoire, il ne saurait 

être envisagé d'autres sanctions disciplinaires exemplaires et dissuasives, à l'encontre de tels médecins, que celle 

suprême portant déchéance du serment d'hyppocrate, et donc, de la qualification d'exercer dorénavant le métier 

de médecin. 

Vous avez dit : Serment d'Hippocrate ! Doit-il servir à n'importe quoi ! Jamais ! 

 

Allons-y seulement ! Tout près est très près ! 

Tchedjougou OUATTARA