l’affaire fait grand bruit en ce moment au tribunal militaire
d’Abidjan. et ils sont nombreux ceux qui ne comprennent
pas les motivations de la récente décision du procureur
militaire refusant la liberté provisoire à douze
militaires et gendarmes dont certains étaient des membres
de la garde rapprochée du président laurent Gbagbo.

et ce d’autant plus que le juge d’instruction chargé de l’affaire avait clairement émis un avis favorable.
Ce qui fait dire aux proches de ces éléments des forces et de défense et de sécurité sont victimes d’un acharnement incompréhensible de la part de m.Ange Kessi. « les douze
gendarmes et militaires concernés par la décision de
refus du procureur militaire faisaient partie de la sécurité
du président Gbagbo. on y trouve également un cuisinier,
un médecin et le garde du corps d’une des filles du
président. Ils ont tous été pris au piège à la résidence
du président de la république.


Certains de leurs collègues qui ont été jugés l’ont été pour violation de consigne. Ils ne comprennent donc pas comment eux on peut les accuser d’atteinte à la sûreté de l’etat »
s’insurge un proche qui a requis l’anonymat.Il ne comprend pas en effet, que des gens dont le seul tort est d’être restés à leur poste peuvent rester plus de trois ans sans jugement. « Ils ont été détenus plus de deux ans à Korhogo, avant d’être
transférés, il y a quelques mois à la prison militaire à
Abidjan. Depuis, le juge d’instruction qui a suivi le
dossier a estimé, certainement au regard des éléments
de son dossier qu’ils pouvaient être mis en liberté
provisoire. mais contre toute attente, le procureur a rejeté
cette option, estimant que leur détention était encore
nécessaire. mais dans la situation où le pays au moment
de l’arrestation du président Gbagbo, comment peut-on sérieusement accuser un médecin, et des éléments
de sa sécurité d’atteinte à la sureté » s’estil interrogé. Avant, d’en appeler aux organisations des droits de l’homme pour
qu’elles s’intéressent aux cas de ces militaires qui sont
aujourd’hui abandonnés à leur sort dans les cellules de
la maison d’arrêt militaire d’Abidjan.

Et dont certains sont malades comme c’est le cas du médecin-colonel Daleba.la situation de ces militaires
est d’autant plus incompréhensible leurs supérieurs de
hauts rangs ont déjà bénéficié d’une liberté provisoire
ou totalement blanchi de toutes charges.
Guillaume t. Gbato


liste des ConCernés

Gendarmerie :
lt Zakro hervé
mDl/C Gnanoko Jonas
mDl/C Adon eustache Ange Yapo
mDl/C Amos loba Désiré
mDl/C Sopi Grah Paul
mDl/C Keme Kottia laurent
fanCi :
méd/col. Daléba réné
ADJt Gaucey mathieu
ADJt Kouamé Kouakou
ADJt Zoukou Bi traboue
SGt/C Fete Koaukou Jean henry
SGt Niamke ekolan Norbert