Chantage ou tentative d’intimidation ? Le ministère de la communication, selon des sources bien introduites, continue de mettre la pression sur la journaliste Elisabeth Goli, dans l’affaire de «harcèlement sexuel, de diffamation et d’atteinte à son intégrité physique» dont la journaliste sportive accuse son directeur général Venance Konan. Le mercredi 28 mai dernier, lors d’une audience accordée à Elisabeth Goli à son cabinet, au Plateau, la ministre Affoussiata Bamba-Lamine, aurait conseillé à la journaliste, suite à sa conférence de presse accusatrice, d’adresser une lettre d’excuses à Venance Konan, DG de fraternité matin, et de retirer immédiatement sa plainte déposée contre lui à la police criminelle. Une proposition à laquelle n’entend pas céder Elisabeth Goli, estimant que c’est bien elle qui est «la victime» et non son patron.

Après la ministre de la communication, indiquent nos sources, l’après-midi d’hier mardi 3 juin, c’était au tour de son directeur de cabinet, Doumbia Mory, d’enfoncer le clou en menaçant la journaliste par téléphone de s’exécuter sans tarder, faute de quoi, elle tirerait «les conséquences». Affaire à suivre !
Schadé Adédé
notre voie
04/06/2014