Le parlement ivoirien a adopté ce vendredi 25 juillet 2014 en séance plénière quatre projets de loi relative à la reforme de l’administration territoriale.
Mais avant d’arriver à cette étape, deux textes de loi (un projet de loi et une proposition de loi) ont retiré de la séance sans toutefois en donner les réelles motivations.
En effet, le projet de loi portant statut des greffiers et la proposition de loi fixant les conditions du travail domestique et portant organisation des agences de placement des travailleurs domestiques ont été retirés in extrémiste des six textes déjà adoptés en commission et soumis à l’examen de l’ensemble des députés ce jour.

«Si vous m’avez bien suivi à l’ouverture, j’ai dit qu’à la demande de leurs auteurs, les deux textes ont été retirés», s’est contentée de donner comme réponse Dame Sarah Sako Epse Fadiga, première vice Présidente de l’Assemblée Nationale, présidant cette séance, à la question d’un député qui en demandait les raisons de ce retrait de dernière minute.
Qu’est-ce qui a pu bien se passer pour que, la loi qui convenait désormais d’appeler ‘‘la loi Adjaratou’’ de la députée Traoré Adjaratou, soit retirée ?
Même question pour le retrait du projet de loi portant statut des greffiers.
Alors que les domestiques avaient déjà jubilé en criant victoire, pour avoir été classés parmi les emplois avec tous les avantages liés au contrat de travail [SMIG], ils ont dû déchanter ce vendredi après que les députés se soient ravisés. Ils devront donc, avec les greffiers [texte relatif à la refonte de leur corps de métier], attendre les prochaines sessions parlementaires pour connaitre l’issu et l’orientation que les députés voudront bien donner à leurs corporations.
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