L’épouse de l’ancien chef de l’Etat Simone Gbagbo est encore emprisonnée à l’école de gendarmerie d’Abidjan malgré les folles rumeurs de son transfèrement au pénitentiaire de La Haye qui ont envahi la ville depuis samedi dernier. 

Elle n’ira pas grossir le rang des partisans du Président Laurent Gbagbo qui sont depuis trois ans les seules personnalités que la CPI, qui devrait en principe enquêter à charge et à décharge, a choisies de harceler.

Du moins pas pour l’instant,puisqu’à l’issue de la confirmation des charges contre l’ancien ministre de la jeunesse de Gbagbo, la CPI a encore a encore réitéré son appel aux autorités ivoiriennes pour juger l’ex-première dame. La nouvelle argutie de cette cour, dont le p a r t i - p r i s n’échappe plus à personne, est de dire que les délits ciblés par les tribunaux locaux ne sont pas ceux qui l’intéressent.

Désormais, il n’appartient plus qu’aux tortionnaires de Mme Gbagbo de décider de son sort. Selon un proche du dossier qui a confirmé la présence de l’ex-première dame à Abidjan, « c’est un ballon d’essai lancé par le régime pour voir la réaction des Ivoiriens.Il faut donc attendre 72 heures pour voir ce que Ouattara a décidé de faire » de la
femme de son adversaire politique.

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