L'action en rétractation de la décision de suspension du 4e congrès ordinaire engagée par Danon Djédjé contre la plainte d'Affi N'guessan, a été rejetée par la justice ivoirienne, a-t-on appris mercredi de source proche du palais de justice d'Abidjan.

L'action de Danon Djédjé, président du comité d'organisation du 4e congrès du FPI, ne visait pas la plainte d'Affi N'guessan contre son propre parti, mais que la justice reconnaisse son incompétence à s'immiscer dans les affaires privées d'un parti politique, comme par exemple à reporter ou à suspendre le congrès d'un parti, lequel est avant tout une association privée. Mais la justice ivoirienne, contre toute attente, vient de se déclarer compétente à s'immiscer dans les affaires intérieures des partis politiques.

Une première mondiale selon un analyste, car c'est comme si dans litige entre François Fillon et Jean François Copé à l'UMP, François Hollande ordonnait à la justice française de suspendre les activités de ce parti jusqu'à ce qu'on sache qui des deux avait remporté la présidence de l'UMP. Inimaginable. C'est malheureusement le triste spectacle que vient de donner la justice ivoirienne qualifiée par tous de justice des vainqueurs à la solde de Ouattara dont le seul but est de mettre hors d'Etat de nuire des adversaires politiques, et non de dire le droit.
Les militants et cadres du FPI l'ont si bien compris qu'ils ont déjà pris leurs responsabilités comme nous l'avons écrit.
Ils s'apprêtent maintenant à suspendre Affi N'guessan du parti pour haute trahison et faute lourde.
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