Alors qu’on croyait définitivement tourné dos à la série de violences orchestrée par les chasseurs transitionnels communément appelés dozos sur les populations

civiles de cette zone du pays, Nioulé un village de la souspréfecture de Guiglo vient de payer les frais de la barbarie de ces hommes qui détiennent des armes et qui agissent en toute impunité.

Prétextant un couvre feu pour une prétendue sécurisation

du village de Nioulé dans la nuit du 25 au 26 décembre 2015, alors que la population y tenait une veillée funèbre, des dozos ont molesté plusieurs villageois en usant parfois de leurs armes. Notons que les dozos arrêtés puis désarmés par la suite par la gendarmerie de Blolequin puis conduits à Guiglo, ont tous été relâchés par la brigade de gendarmerie de Guiglo

qui à compétence dans cette zone. Par ailleurs, toutes les victimes de cette barbarie provenaient  d’un village voisin du nom

de Ziglo (village Marcel Gossio), et présentes en ce lieu pour assister à une veillée funèbre.