Raymonde Goudou Coffie n’est-elle plus dans les
bonnes grâces des Ouattara ? On pourrait répondre
par l’affirmative à cette question dans la mesure
où la ministre de la santé et de la lutte contre le sida
vit aux rythmes des pressions et autres injonctions de la
présidence de la république selon la Lettre du Continent.


Le tout premier couac a eu lieu le 16 juin dernier avec le
limogeage de son directeur de cabinet et son ami de
longue date, Pierre Douhou sous la pression de la Présidence.
C’est d’ailleurs la mort dans l’âme que Raymonde
Goudou s’est exécutée en se séparant de son ami
d’enfance avant de se voir imposer Kader Keïta, un professeur de radiologie.

En plus, injonction lui a été faite d’accélérer le règlement de plusieurs chantiers stratégiques.
Une autre pilule que la ministre pourrait avoir du
mal à digérer, c’est le retrait du projet de réhabilitation
des centres Hospitaliers Universitaires (Chu). Ce projet
d’un montant de 5 milliards devait réhabiliter les services
d’urgences des Centres Hospitaliers Universitaires
(Chu), est désormais géré par le Programme Présidentielle
d’Urgence (PPU). Si l’existence de ce programme
se justifiait au lendemain de la crise de 2011, trois ans
après, il est fortement décrié pour sa gestion opaque par la banque mondiale.
Aujourd’hui
02/07/2014