Korangui nuakon jean louis, professeur d'informatique et membre du (FPI) Front Populaire Ivoirien a éte enlevé dans la nuit du 16 au 17 août 2011 par les elements des FRCI basé a Bettié dans le departement d'Abengourou alors qu'il se cachait dans les environs de la commune. Il a été accusé pour atteinte à la sureté de l'etat, torturé et copieusement molesté pour avoir battu la campagne de l'ex-président lors des elections présidentielles de 2010. Mais avant, les FRCI abattent deux membres de sa famille et mettre le feux à la maison du professeur, il est par la suite conduit en un endroit secret. A en croire ses proches, toutes demarches menées dans les prisons et auprès des FRCI sont restées infructueuses, Aujourd'hui, des milliers de gens, paysans ou autres, ont été ruinés par le pouvoir Ouattara. Leurs parents ont été tués par les ‘’forces pro Ouattara ». Leurs biens ont été pillés, incendiés, saccagés. Leurs plantations ont été détruites ou incendiées. Ils sont aujourd’hui dispersés dans les camps de détention où on les punit d’avoir prononcé le nom ou fait la campagne de Laurent Gbagbo d'autres sont contraits à l'exil forcé. Nous comptons plus de 700 prisonniers, après nos investigations dans les prisons et auprès des familles", a déclaré le président du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), M. Affi N’Guessan, évoquant "un chiffre indicatif", lors d’une conférence de presse. Parmi ceux ci, il y' a 557 qui sont en détention sans inculpation, 87 ont été acquittées et auraient dû être libérés depuis des années et 20 sont portés disparus dont les parents n’ont aucune nouvelle depuis leurs arrestation en 2011. Il faut ajouter plus 3 après la prise du pouvoir de ouattara les traques des pros Gbagbo continuent dans tous les pays sur dénonciation des militants et sympathisants du pouvoir. Toutes les manifestations de l’opposition significative incarnée par le FPI sont réprimées soit dans le sang ou empeché de faire des meeting dans certain region ou ville de la côte d'ivoire. Aujourd’hui en Côte d'Ivoire la prison est omniprésente. Nous sommes tous des détenus politiques. La prison, c'est la loi sur le rattrapage ethnique. La prison c'est lorsqu'on ne mange pas à notre faim. La prison c'est lorsque les hôpitaux sont devenus des mouroirs. La prison c'est lorsque des dignes fils de ce pays sont contraints à l'exil. La prison, c'est les mensonges et la haine distillés en permanence par les médias d’État. Nous sommes tous des prisonniers. Source : Yao Konan. Aujourd’hui du Mardi 10 Juillet 2014