Publié le mardi 13 janvier 2015

Publié le mardi 13 janvier 2015

«Il faut que les élections se passent dans des conditions apaisées. La crise interne dans les partis politiques est un frein à l’unité nationale, à la démocratie. Une crise qui divise un parti ne favorise pas la réconciliation nationale. Tant qu’il n’y a pas de paix, de cohésion sociale, toutes nos œuvres seront vaines. C’est pourquoi nous avons décidé de mettre sur pied une amicale des anciens de la Fesci pour nous impliquer véritablement dans le processus de réconciliation nationale». Il y a quelques jours, dans un célèbre hôtel de Yopougon, Eugène Kouadio Djuè, ancien secrétaire général de la Fesci, a tenu ces propos. Et a annoncé la tenue d’une assemblée générale constitutive de l’amicale des anciens de cette organisation syndicale qui aura lieu le 17 janvier prochain à Yopougon.

Un des objectifs de cette amicale, selon lui, est de contribuer à la réconciliation nationale et à la cohésion sociale actuellement mises à mal. « Qu’Eugène Djué et Gballou Angenor pensent à Laurent Gbagbo. Qu’Odjé Tiakoré pense à Ouattara. Parce que la roue tourne. Il faut qu’on s’asseye pour taire et dépasser nos divergences. Les anciens de la Fesci doivent se remettre au travail vu le contexte sociopolitique», a affirmé le conférencier.

Il a précisé que tous les anciens secrétaires généraux de la Fesci dont Soro Guillaume, actuel président de l’Assemblée nationale, seront tous à cette assemblée générale constitutive. « Nous allons promouvoir la démocratie, les droits humains, des liens de solidarité. Notre objectif n’est pas de remettre en cause l’autorité, mais l’establishment, c'est-à-dire ce système qui exclut les pauvres, les Ivoiriens. La Fesci, ce sont des valeurs de cohésion, de solidarité qui doivent réapparaître dans la politique ivoirienne. Il faut taire nos divergences politiques pour en faire des atouts, une passerelle pour créer l’engouement, la motivation. Les acquis de nos luttes sont menacées », a fait remarquer Eugène Kouadio Djué.

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