Les images des échauffourées. Notons que malgré la présence de ses loubards, la ministre a eu maille à partir avec les réfugiés et n'a eu dautres choix que d'appeler un fort contingent de policiers Ghannéens pour sa sécurité.

Mais le plus bizarre est que Kadet Bertin était assis à la table de séance, bien calé au côtés de la ministre qui est son amie (selon lui). Ne me demandez surtout pas en temps que qui, car moi-même je ne sais pas, vu qu'il n'est membre d'aucune structure politique ou sociale d'exilés et n'a été mandaté par aucune de ces structures.

 

Pour finir, notez que tous les cadres et responsables FPI et pro-GBAGBO dignes, y compris les présidents des 3 camps de réfugiés, ont brillé par leur absence, dabord pour le mépris dont ils ont été l'objet, n'ayant officiellement été informé qu'hier après que la ministre n'ai pas pu contourner ces structures et devant l'échec manifeste de sa mission qui se dessinait. Ensuite, pour les questions de fond ont-ils ramené ouattara vers la direction du FPI dirigée par Aboudrahamane SANGARÉ. Comme argument de fonds, sachez entre autres que dramane ouattara ne peut refuser de faire ce qui est en "son pouvoir" en Côte-d'Ivoire, à savoir discuter avec le FPI, libérer les dizaines d'exilés qui sont rentrés et qu'il a emprisonné, faire la réconciliation nationale etc, et venir donner l'impression que c'est ceux qui échappent à son autorité qu'il aime bien, c'est tout simplement malhonnête. Cette mission est donc une campagne de communication, une mauvaise foi, un piège dans lequel les nombreux exilés ont refusé de rentrer.

 

Correspondance particulière

de Khakry Kaza