I GÉNÈSE DU COMPLOT.
Pour croquer du GBAGBO, Sarkozy, Ouattara et ses ouailles n'ont pas hésité à remettre à FATOU BENSOUDA de la CPI, une vidéo rapportant une scène horrible d'un homme en train de brûler.
Une certaine Sogona BAMBA, Responsable de la Communication de Dramane OUATTARA, et présentement Député chez SORO, a brandi, au plus fort de la crise post-électorale, cette horrible image le 4 avril 2011 sur le Plateau de leur télévision " France 24". Le monde entier était en émoi, tellement l'image était horrible. Il fallait admettre que c'est GBAGBO et les siens qui incendient ainsi les partisans de Dramane OUATTARA.
Fatou BENSOUDA s'approprie une telle "grave" image pour accabler GBAGBO.

L'auteur de l'image, interpellé par sa conscience, sort de l'anonymat et lance le Holà : " Arrêtez le mensonge. Cette scène s'est déroulée au Kenya. C'est moi qui l'ai filmée, telle année, tel jour, à telle heure.

II LA RESPONSABILITÉ DE FATOU BENSOUDA

Oui, le faux et usage de faux est un grave délit, encore qu'en l'espèce, il est à l'origine de nombreuses pertes en vie humaine.

La première des choses á préparer actuellement, est de porter plainte contre FATOU Bensouda pour Usage de faux.

En effet, pour le triomphe du droit, il est inadmissible que la production de cette vidéo, de surcroît devant une juridiction dite INTERNATIONALE, soit passée par perte et profit.

C'est pourquoi, deux personnes ont exposé leur responsabilité dans cette affaire :

Premièrement : FATOU Bensoua ne peut satisfaire personne avec ses arguments farfelus du genre : " c'est un témoin qui m'a remis cette preuve..".Non, FATOU, tous les éléments que vous avez produits procèdent de l'économie d'une enquête minutieuse que vous auriez menée en COTE D'IVOIRE Cela veut clairement dire que vous ne vous êtes pas contenté de recueillir des vidéos par-ci, des images par-là. Ces prétendus éléments de preuve avaient vocation à corroborer les constatations que vous avez dû faire sur le terrain. FATOU n'était donc pas dans une mission de recueillement d'éléments de preuves, fussent-ils fabriqués pour les besoins de la cause.FATOU qui a donné une suite aux prétendus éléments de preuve à elle remis s'est appropriée lesdits éléments.

C'est pourquoi, il sera fastidieux à cette FATOU Bensouda de décliner sa responsabilité dans l'usage de faux à la seule fin de faire condamner un innocent.

Les poursuites contre cette FATOU Bensouda tireront leur base légale dans le Traité de Rome portant Statut de la CPI.

La deuxième personne à poursuivre est cette vaurienne Sogona BAMBA qui se gargarise d'un statut de député en Cote d'ivoire.

Adolphe Inagbe-....