Cette exigence de la Chambre préliminaire 1 de la Cpi est la réponse à la requête formulée par le conseil de Laurent Gbagbo se fondant sur la précarité de son état de santé. 

 

A travers cette décision, la Cpi voudrait "garantir la comparution de M. Gbagbo devant la Cour, et veiller à ce qu’il ne fasse pas obstacle à l’enquête ou à la procédure judiciaire".

 

Selon le statut de Rome (textes fondateurs de la CPI), la Chambre doit réexaminer sa décision de mise en liberté ou de maintien en détention au moins tous les 120 jours.

 

Depuis son transfèrement à la Haye le 29 novembre 2011, l’ex-Chef de l’Etat ivoirien, a essuyé sept refus de mise en liberté provisoire.

aip