A l’approche de la présidentielle de 2020, la guerre qui se fait jusque-là par lieutenants interposés pourrait entrer dans une phase ouverte et précipiter la Côte d’Ivoire dont l’histoire politique s’est bien souvent écrite à l’encre de la douleur, dans le chaos et l’instabilité.
D'ailleurs tan les lieutenants du RDR , PDCI et Force Nouvelle le reconnaissent, c'est au tour des femmes de ceux qui nous ont fait la guerre hier .
Selon Henriette Dagri Diabaté,
“ les élections de 2010 se sont terminer en une crise postélectorale dramatique. Que ferons-nous après 2020 ?
Et déjà que faisons-nous aujourd’hui ?… De grâce, épargnons-nous une autre crise’’, a déclaré Mme Diabaté.

Quand à Henriette Konan Bédié, invitée à une cérémonie religieuse, a lancé un appel à prier pour la paix en Côte d’Ivoire.

“Levez-vous comme Déborah pour une vraie paix en Côte d’Ivoire.
Priez sans cesse jusqu’à ce que la paix revienne définitivement dans notre pays et que des bénédictions surabondantes, comme le lait et le miel, coulent sur chaque Ivoirienne et chaque Ivoirien’’.
La récente création de l’amicale des Forces nouvelles (FN), la rébellion dont la branche politique s’est arrimée au RDR après la crise post-électorale de 2011 – ne rassure guère. Ce d’autant plus que tous les anciens chefs rebelles ont été réintégrés dans l’armée.

En Côte d’Ivoire, personne ne connait avec exactitude le poids militaire de Guillaume Soro qui compte certainement encore de nombreux fidèles au sein de la troupe et le degré de loyauté envers lui de tous les anciens chefs rebelles intégrés dans l’armée.
Face a tout ceci 2020 devient de plus en plus inquiétant et les boutons s'annoncent rouge