source notre voie du lundi 23 juin 2014
le ministre de l’intérieur, hamed Bakayoko, a exhorté
les jeunes ivoiriens à cultiver la tolérance et l’amour du
prochain ainsi que les valeurs du travail et de la
bonne conduite. c’était samedi 21 juin dernier, lors de
la cérémonie d’investiture du nouveau président de la fédération nationale des unions de jeunesse communale
de côte d’ivoire (fenujeci) qui a eu lieu à
Yamoussoukro, dans les locaux de la fondation félix
houphouët-Boigny pour la recherche de la paix. « Un
pays n’a pas d’avenir sans une jeunesse capable. La
grave crise qu’a connue la Côte d’Ivoire est due à la faillite
de la jeunesse. Elle a été politisée et manipulée par les
partis politiques. La jeunesse qui peut porter ses préoccupations réelles et la stabilité
est celle des communes. Parce que c’est dans les jeunesses
communales qu’on apprend à se tolérer et ainsi,
il n’y a pas de crise (…) Votre organisation doit vous
permettre d’apprendre la démocratie, l’amour du pays,
l’amour du prochain et la tolérance mutuelle (…) Vous,
les jeunes, ne devez pas entrer dans les débats d’ethnie
et de religion. Toutes les religions prônent l’amour du
prochain. Pourquoi en politique, on me demande de
détester mon frère ? Acceptez- vous les uns, les autres.
A partir de ce moment là, notre pays retrouvera sa
qualité. Allez partout où il y a des problèmes de cohésion
pour prôner la réconciliation ! Parlez de paix aux
uns et aux autres », a-t-il déclaré. m.Bakayoko a, par ailleurs, invité ses filleuls à rompre avec la tricherie.
Après avoir tenu un tel discours aux jeunes, le ministre
hamed Bakayoko devrait, lui-même, donner l’exemple.
en effet, ses propos contrastent avec ses actes. ce sont
donc des conseils creux à la jeunesse. Puisqu’il prône
«l’amour du pays», «l’amour du prochain»

et la «tolérance». Alors que les goulags du régime ouattara sontdu régime ouattara sont pleins de prisonniers politiques
dont certains sont torturés dans le plus grand
secret. environ 700 civils et militaires sont emprisonnés
sous le fallacieux chef d’accusation d’«atteinte à la sûreté
de l’Etat».
oUATTArA Abdul-mohamed