Les ivoiriens ont récemment découvert Mme Nialé Kaba grâce à son implication dans une sordide affaire de corruption impliquant des journalistes, dont l'ex président de l'union nationale des journalistes Moussa Traoré, transformé pour l'occasion en coursier de Mme Nialé kaba pour le compte de laquelle il était chargé de corrompre des journalistes jugés hostiles. Plusieurs voix se sont déjà élevés afin de demander la démission pure et simple de la ministre Nialé kaba. Mais ceux qui pensent que cette dame pourrait accomplir un tel acte d'honneur doivent simplement arrêter de se faire des illusions.

Les habitués des arcanes du pouvoir ivoirien assurent que Mme Nialé Kaba est connue dans le milieu comme "Mme 10%" . 10% c'est en effet la taxe minimum que tous les soumissionnaires et fournisseurs du ministère dirigé par Mme Nialé Kaba doivent lui verser s'ils veulent un jour espérer que leur bon de commande ou leur ordre de paiement reçoive l'OK des services du ministère de l'économie et des finances. Ce réseau de corruption est devenu tellement agaçant que des voix au sein même du camp Ouattara ont commencé à se faire entendre afin d'exprimer leur ras-le-bol face à l’appétit "gombiste" excessif de cette dame.

Les tentacules de Mme Nialé Kaba ne se contentent pas de grappiller les pauvres 10% des hommes d'affaire. La nouvelle trouvaille de Mme Nialé Kaba est le montage de projets fictifs avec des sociétés étrangères. L'une des dernières "frappes" de Mme Nialé kaba concernait en effet la disparition de 6 milliards de francs CFA destinés à “ régler les problèmes d’eau potable”, notamment dans la réparation de 440 pompes villageoises ainsi que la réalisation de plus de 300 nouvelles pompes villageoises. Ce projet prit eau de toutes parts, emportant au passage 6 milliards de francs CFA.

ACC CI,