La cote d’ivoire sous watara est le seul pays à être passé de la barbarie à la décadence sans jamais connaître la civilisation Donneur de leçon, décrétant quels sont les pays ‘’sauvages" et quels sont les "civilisés", oubliant ainsi de balayer chez soi.

Prisons civiles de Cote d’Ivoire: ces images ne sont rien à côté de ce que les détenus politiques vivent chaque jour dans les geôles de ce pouvoir. Plus de 772 hommes sont encore détenus dans ces goulags. Parmi ceux ci, il y' a 557 qui sont en détention sans inculpation, 87 ont été acquittées et auraient dû être libérés depuis des années et 20 sont portés disparus dont les parents n’ont aucune nouvelle depuis leurs arrestation en 2011. Voir liste ci-dessous. daGo djah mathieU, bah jean baptiste, adoU Yedo frejUs, djekou boris, broU serGe PaCÔme, douza able ange, Gbessi tapé, bolou bolou olivier claver, Gbelia francis, nuakon jean luis, adon marc brissi, kouamé kouane jean marc, alfred kouao , djipié franck anderson, digbeu jean francois, arnaud paul degré, guirandou pacome, yapi akouffou mathieu, djiriga daleba frejus, Parmi ces portés disparus se trouve le jeune KORANGUI NUAKON JEAN LUIS.

En effet Le 16 aout 2011, Jean a été enlevé par les FRCI alors qu’il se cachait dans la banlieue de Bettié pour échapper aux forces pro Watara. Il à été conduit à une destination qui jusqu'à ce jour est resté inconnue. Toutes les recherches effectuées dans les différentes prisons du pays sont restées infructueuses. Le jeune enseignant et militant du FPI, connu pour sa forte participation à la campagne du président Gbagbo se savait menacer de toutes parts.

Aujourd’hui parler de la Cote d’Ivoire, c’est penser en premier lieu aux drames qui y sévissent. La catastrophe humanitaire provoquée par la guerre atroce qui tient le pays depuis maintenant plus de 3 ans est sans précédent régional et même 3 ans après la chute de Gbagbo les arrestations des pros Gbagbo se poursuivent encore dans le pays et dans la sous région sous le fallacieux prétexte d’atteinte à la sureté de l’état.
Une tragédie se joue sur la scène internationale, une tragédie dont on parle de moins en moins. Aujourd'hui, pour des raisons diverses, la communauté nationale internationale ne porte plus ses regards vers le théâtre de la lutte inégale que l’opposition incarnée par le FPI mène contre un tyran et un despote, wattara, dont le pouvoir discrétionnaire s'exerce dans l'arbitraire le plus absolu et à l'encontre de son propre peuple dont il s'est fait le "boucher"
source : abidjandirect.net

 28/06/2014