lecridabidjan.net 03/03/2015

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Le samedi 15 février 2015, la rentrée politique de la fédération Fpi du Sud-Comoé.

Laurent Akoun a salué ses camarades pour le choix porté sur sa personne et surtout pour s'être désolidarisés du camp Affi. Il a expliqué que la tendance qui dirige légalement le Fpi n'a plus la légitimité pour le faire. A l'en croire, la majorité va prendre ses responsabilités pour s'imposer à ceux que «Gbagbo a fait hier et qui le méprisent» aujourd'hui. «Pour nous, Laurent Gbagbo seul suffit. A partir du moment où Affi méprise Gbagbo en le présentant comme un faussaire avec une fausse signature qu'il aurait expertisée par un graphologue, nous ne pouvions plus marcher ensemble. Vous avez donc raison de nous suivre pour libérer le parti. Dans quelques jours, à partir du 7 mars précisément, nous allons dégager Affi et tous ceux qui ont caporalisé le Fpi et l'ont livré à l'adversaire. Nous allons dire bye-bye à Affi et ses amis», a-t-il déclaré. Puis, d'ajouter qu'ils y seront contraints parce que le camp Affi s'est attaqué à la cohésion, la crédibilité et la combativité de sa propre formation politique en voulant tourner la page Gbagbo. Et ce, en désignant des mandants à la Commission électorale indépendante (Cei) et en sollicitant la justice pour trancher un contentieux interne. «Affi est allé chercher la justice de Ouattara pour venir régler un problème qu'il dit avoir avec la candidature de Gbagbo. En outre, il a désigné de manière unilatérale et clandestine, des représentants à la Cei. Il sait, de façon manifeste, qu'il s'est compromis avec le pouvoir en place, ce qui est en porte-à-faux avec la charte du Fpi», a-t-il estimé.