La Côte D’Ivoire, autrefois pays de référence et révérenciel, moteur économique de la sous-région, pays hospitalier, pays prospère, pays ayant connu l’émergence économique dans les années 70 est devenu sous peu, en l’espace de trois ans de gouvernance aux mains d’incompétents notoires, d’analphabètes, d’illettrés, de pseudo-démocrates et de pseudo-intellectuels, un pays de plaisantins.

Tout, est une grosse plaisanterie de très mauvais gout. Le pays est descendu très bas dans le classement des pays dits civilisés. Tout fut inversé. Les chasseurs traditionnels (Dozo) sont devenus les nouvelles forces de l’ordre. Les forces de l’ordre sont devenues des chasseurs urbains courant après des centimes afin de se nourrir. L’analphabète est devenu le maitre du professeur d’université. Le professeur d’université s’abrutit dans un système chaotique sans pareil, sans voix, sans présence, sans autorité. Le fraudeur aux élections est devenu « le Président » de la République de Côte D’Ivoire. Le véritable gagnant des élections est détenu à la Haye. Les rebelles sont devenus des grands démocrates et les vrais démocrates sont devenus des parias. Tout est à l’image du Chef de l’état, une grosse plaisanterie de mauvais gout ou un cauchemar luciférien.

L’économie aux mains de ces incompétents est sous perfusion et souvent ranimée par des chocs électriques à travers les emprunts tous azimuts et les aides au développement. Et pourtant, ils se bombent la poitrine avec fierté pour nous parler de coopération Nord-Sud. Vraiment ridicule !

Ils soutiennent que le taux de croissance de la Côte D’Ivoire est de 9.80%. Et pourtant, les populations meurent de faim, perdent leur emploi, ne peuvent plus se soigner, sont victimes d’une inflation vertigineuse et sauvage, vivent dans des taudis et victimes d’une insécurité légendaire. Vraiment ridicule !

La Banque Mondiale (BM), le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Africaine de Développement (BAD) sont tous unanimes que l’économie ivoirienne se porte très mal que ce ne fut le cas sous l’administration Gbagbo. Pour nous distraire, le Chef d’état ivoirien, invite ses copains et alliés francs-maçons, tous frais payés à venir poser comme des investisseurs. Vraiment ridicule !

Ils soutiennent avoir des amis dans tous les milieux et parmi les grands de ce monde. Ils soutiennent avoir le savoir-faire afin d’attirer des investisseurs et faire pleuvoir des milliards CFA pour la reconstruction du pays. Et pourtant, trois ans après leur montée en puissance, ils n’ont encore rien réalisé de leurs propres mains. Aucun investisseur n’a fait le déplacement vers cette destination jugée la troisième et l’une des plus dangereuse de notre planète. Subitement, à quelques mois des échéances électorales de 2015, ils nous apprennent tambours battants l’arrivée de 3000 investisseurs le 29 Janvier 2014. Que viennent-ils faire ces investisseurs lorsque tous les marchés juteux furent déjà confiés à Bouygues, Bolloré et autres sans même qu’ils fassent le déplacement ? Que reste-t-il comme marché potentiel en Côte D’Ivoire ? Les dernières sociétés d’état furent liquidées à des francs symboliques avant la fin de l’année 2013. Quels plaisantins ces messieurs et dames du pouvoir Ouattara !

Ils sont sortis nombreux afin de se rendre à l’Aéroport International Houphouët-Boigny afin d’admirer le nouveau Airbus A380 de Air France, transportant 850 passagers sur deux niveaux.

Un gros avion en fait mais pas une nouveauté car Emirates et Turkey Airlines furent les premiers à utiliser ces gros avions à travers le monde.

Le spectacle frisait le ridicule !

Tout un gouvernement et ses leaders politiques, stupéfaits, émerveillés par un avion ordinaire. Cet avion n’a rien à envier aux Concordes qui avaient une certaine élégance et la réputation d’écourter les trajets. Et pourtant, ils furent nombreux à l’aéroport, admirer l’arrivée de cet avion, transportant 850 francs-maçons, ayant choisi Abidjan comme le lieu de leur rencontre annuelle. Quels plaisantins ces messieurs et dames du pouvoir Ouattara !

Le Président Gbagbo, en visionnaire avait prévenu ses compatriotes, distraits par les promesses faramineuses et spectaculaires de M. Ouattara. Il ne fut jamais écouté ni par une frange des populations ni même pas par ses propres militants et alliés. C’était en Octobre 2010 :

« Mais je suis sceptique quant à sa capacité à unir les ivoiriens d’abord et à trouver les moyens pour réussir cette remise sur pieds du pays. Observez-le, vous retiendriez qu’il est friand du superflu, du cérémonial, du beau décor, du côté martial du pouvoir…que du travail lui-même. (... ) Les plus enchantés de son camp commenceront bientôt à se poser des questions sur ses prétendues relations qui feraient pleuvoir des milliards sur le pays. Et puis, cela m’étonnerait qu’on l’ait installé pour le bonheur du peuple ivoirien après 18 ans de déstabilisation. Depuis 1993, lui et ses soutiens extérieurs empêchent les ivoiriens de vivre décemment ».

Un pouvoir de plaisantins ne peut que produire des plaisantins ou du moins abrutir ceux que l’on croyait intouchables, l’élite et les hommes politiques formant l’opposition.

Les politiques nous surprennent de jour en jour. Leur raisonnement est devenu corrompu, maladroit et aux antipodes de la norme. Ils agissent comme des personnes téléguidées, des automates, incapables de poser un arrêt et se mettre en cause ou se poser des questions sensées et pertinentes.

Ces politiques opèrent dans un chaos constitutionnel sans pareil, sans aucune sécurité, sans droits, sans voix, sans réel pouvoir, sans liberté d’expression et de mouvement. Et pourtant, ils invitent les ivoiriens ayant fui ou échappé à la barbarie du régime terroriste d’Abidjan, à rentrer. Pour quoi faire ? Remplir les prisons déjà surpeuplées ? Servir de chair à canon ? Pour contenter le colon et son valet que la page Gbagbo est derrière nous et que les ivoiriens sont résolument engagés dans le processus de réconciliation ? Vraiment ridicule !

Ils sont incapables d’organiser leur propre sécurité, imposer leur vision des choses, protéger les populations, organiser des marches et autres évènements afin d’obliger le régime à libérer les détenus politiques, à voter des lois afin de restaurer l’état de droit, la démocratie, la sécurité pour tous, la justice pour tous, faire rentrer les exilés en toute sécurité, les indemniser, dégeler leurs avoirs, restituer et réhabiliter leurs biens immobiliers et enfin les réinsérer dans leur sphère socio-professionnelle. Et pourtant, ils les encouragent à rentrer au pays et s’apprêter activement à participer aux élections de 2015. Vraiment ridicule !

Ces politiques n’ont même pas encore la garantie de leur propre participation aux élections. Ils n’ont aucune garantie de la révision de la composition de la CEI, commission par laquelle la crise post-électorale est partie.

Cette commission est encore dirigée par un proche des proches de M. Ouattara et elle est essentiellement composée de partis et groupements rebelles à hauteur de 98%. Et pourtant, ils s’accordent à l’appeler Commission Electorale Indépendante (CEI). Est-elle réellement indépendante lorsque les membres du FPI au sein de cette commission n’y siègent plus depuis Avril 2011 ? Vraiment ridicule !

Ils soutiennent que le Chef d’état ivoirien n’est pas éligible car sa candidature aux élections de 2010 fut à titre exceptionnel. Et pourtant, ils s’organisent en bloc pompeusement baptisé « Tout Sauf Ouattara », (TSO), pour les prochaines échéances. Soit M. Ouattara n’est pas éligible, dans quel cas, l’on ne parle pas d’élections. Soit il est éligible, alors l’on exige des garanties avant les élections. La confusion est telle que les ivoiriens se perdent en conjecture.

Comment M. Ouattara franchira-t-il le cap de l’article 35 ? Les politiques sont muets comme des carpes sur le sujet. Y-aura-t-il une révision de l’article 35 par voie référendaire comme le stipule la Constitution de Juillet 2000 ou laisser aux soins d’une Assemblée Nationale totalement acquise au Chef d’état ? Les politiques sont encore muets comme des carpes ! Vraiment ridicule !

Ils s’en prennent aux militants et sympathisants d’être des trouble-fêtes ou encore ne pas comprendre les enjeux de leur choix politique, une sorte de stratégie destinée à reprendre le pouvoir perdu. Si ces politiques avaient une stratégie bien huilée face à des analphabètes et illettrés, ils n’auraient jamais perdu le pouvoir et même la guerre de Mars/Avril 2011.

Pendant plus d’une dizaine d’années, ils ont brillé par leur incompétence notoire, s’enrichissant de façon illicite et sabotant de l’intérieur les efforts de paix du Président Gbagbo. Ils avaient abandonné le socialisme et la lutte aux mains du Président Gbagbo en l’espace de deux ans de mandat. En réalité, le Président Gbagbo était seul face à l’adversité, appuyé en cela par le COJEP de Charles Blé Goudé et les populations. Les intellectuels et universitaires faisant l’épine dorsale du parti étaient plutôt préoccupés par l’enrichissement illicite, la construction de domaines prestigieux, la collection de jeunes filles auxquelles ils offrirent voitures et maisons au détriment de leurs frères, cousins, amis diplômés et au chômage et au détriment des populations. Si cela s’appelle une stratégie bien huilée, alors nous nous en excusons. C’est plutôt l’expression de la bêtise humaine, de ne pas protéger son pouvoir et ne pas prévoir qu’un pouvoir est aussi limité dans le temps et enfin qu’un pouvoir se perd s’il est mal géré.

Pourquoi les populations doivent-elles se mettre en ordre de bataille afin que cette clique de socialistes-caviar revienne au pouvoir et terminer leur travail inachevé ? A qui profiterait leur montée au pouvoir ? Aux populations ou aux socialistes-caviar ?

En 10 ans de pouvoir, ils ont humilié les populations, les traitant de nécessiteuses et paresseuses. Aujourd’hui ils se tournent vers ces mêmes populations pour une nouvelle chance au nom de la souveraineté de l’état, de Laurent Gbagbo, cet homme qu’ils souhaitent maintenu en détention aussi longtemps que possible afin qu’il ne contrarie pas leurs ambitions démesurées. Vraiment ridicule !

Ils prétendent parler au nom des populations et agir pour nos intérêts. Et pourtant, ils restent de marbre devant les abus de toutes sortes exercés sur les populations. Vraiment ridicule !

Ils ont abandonné la lutte et l’égalité des classes depuis belle lurette. Et pourtant, ils prétendent nous associer à leurs calculs égoïstes au nom du Président Gbagbo afin de nous mener en bateau.

Ils ne veulent même pas entendre parler de cet homme d’état, car il ne représente pas un préalable mais les élections elles par contre, représentent tout selon eux. Vraiment ridicule !

Hier ils ont poussé le Président Gbagbo à aller aux élections au nom de la paix et la réconciliation. Aujourd’hui ils tentent de nous convaincre d’aller aux élections afin de libérer le Président Gbagbo et le pays. Quelles élections et dans quelles conditions ? Pourquoi devons-nous confier le destin de notre pays à cette clique d’égoïstes, d’arrogants et d’ingrats alors qu’ils abandonnent leurs camarades de lutte en prison et en exil, loin des leurs et de leur terre ancestrale pour leurs propres intérêts politiques et survie ? Les élections sont leurs préalables à tout ! Vraiment ridicule !

Ils se veulent menaçant en publiant certains articles des textes fondamentaux du FPI afin de mettre les « rebelles » au sein du parti à respecter la ligne partisane, leur ligne partisane. Si ces politiques étaient respectueux des textes du parti, ils auraient fait de la libération du Président Gbagbo, la priorité des priorités, un préalable avant toute chose.

Si ces politiques étaient respectueux des textes du parti, ils auraient organisé le congrès en lieu et place d’une convention, car dans les faits la Direction actuelle du parti n’est plus habilitée à parler au nom du parti depuis 2007. Et pourtant, ils ne veulent pas entendre parler de Congrès. Vraiment ridicule !

Ils ridiculisent les populations à travers leurs discours et gestes :

Selon Connectionivoirienne.net du 29 Janvier 2014 :

« Dans un article publié par Ivoirebussiness.net et dans lequel l’inculture politique le dispute au mépris et à la mauvaise foi, Philippe Kouhon (encore lui) vient de s’attaquer une nouvelle fois à ceux qu’il considère à tort comme des traîtres à la cause de Laurent Gbagbo.

Avec Philippe Kouhon, quelques individus véritablement égarés semblent également aimer emboucher très souvent cette trompette de la division et de l’affaiblissement interne du FPI.

Un ex-Ministre en exil, qui à l’époque où le FPI était au pouvoir, avait passé tout son temps à téter goulument le biberon de miel de la Première Dame, s’est même brusquement (et surtout maladroitement) découvert une âme de poète dans sa méditation nocturne pour pondre des vers croisés et décroisés, fustigeant à travers des métaphores insolites, des allusions sémiologiques, sémantiques et lyriques dignes d’un sorcier du style, les choix stratégiques du FPI, accusant indirectement (donc directement) le président de ce parti d’être déjà en train de préparer les élections présidentielles de 2015 et d’abandonner Laurent Gbagbo aux mains de ses ravisseurs

Ces aventuriers aigris qui veulent se montrer plus Gbagboïstes que Gbagbo lui-même et se faire passer pour les porte-parole d’une certaine frange contestataire en réalité inexistante au sein du FPI, tentent vainement aujourd’hui de jouer ainsi sur la fibre émotionnelle et patriotique des Ivoiriennes et des Ivoiriens traumatisés par les violences et les destructions que le pays a connues.

Ce faisant ils tentent vainement aussi de paralyser toute tentative de remobilisation du FPI et d’étouffer toute projection politique du parti vers le futur. Passé maître dans l’art de manipuler les psychologies individuelles et collectives, Philippe Kouhon qui vit au frais de Gervais Koulibaly qui lui-même vit aux frais d’Ahmed Bakayoko, va même plus loin en tentant d’ameuter et de rallier certains leaders de la Diaspora ivoirienne de France.

Il nous apprend ainsi dans son article que <le problème est que Affi N’guessan ne s’est pas encore rendu compte que des leaders d’opinions ont vu le jour pendant son temps de taule. Ils se nomment, Blaise Pascal Logbo, Willy Bla, Pacôme Zegbé, Prisca Digbeu, Séa Gastien, Abel Naki etc…pour ne citer que ceux- là. Et ces jeunes, s’ils sont déterminés pour la libération de l’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, ils ne manquent pas d’ambition pour leur pays>.

A la vérité et comme on le voit, le nommé Philippe Kouhon et ses acolytes n’ont vraiment rien compris à la situation que vit la Côte D’Ivoire depuis septembre 2002, aux enjeux de la crise absurde imposée à notre pays et aux graves dangers qu’il y a de laisser les choses perdurer. L’objectif des forces obscures qui ont diplomatiquement et militairement soutenu et porté Alassane Dramane Ouattara au pouvoir n’est en effet pas seulement de renverser Laurent Gbagbo, de piller nos richesses pendant un certain temps, et de se retirer du pays. Le complot international contre la Côte D’Ivoire vise à arracher le pays aux Ivoiriens, à en faire un pays sans propriétaire fixe, livré à la voracité des puissances capitalistes, à créer de toutes pièces un nouveau type de citoyen ivoirien, déraciné, soumis, inculte, immature, complexé, manipulable et exploitable à souhait. 

Les dangers qui menacent aujourd’hui notre pays et notre peuple sont donc multiples et multiformes. Il s’agit ainsi d’agir vite et bien. Personne n’est contre l’émergence de nouveaux leaders dans la galaxie patriotique comme le laisse entendre Philippe Kouhon. Loin s'en faut, le ciel est immense et il y a de la place pour tout le monde, même pour ceux qui pensent que les pancartes, les slogans et les marches autour de la CPI à la Haye en Hollande peuvent suffire pour libérer un homme, un pays, un peuple et un continent. 

Affi N’guessan et ses camarades n’ignorent pas les Ivoiriens de la Diaspora comme le fait hypocritement croire Philippe Kouhon.

C’est d’ailleurs pour cela que Affi, dès sa reprise de fonctions le samedi 7 septembre 2013, a créé un Secrétariat national chargé de la Diaspora et des Représentations du FPI à l’extérieur et l’a confié à Brigitte Kuyo, l’ex-Représentante du FPI en France. Que le nommé Philippe Kouhon en soit jaloux et mécontent, c’est donc à lui de régler son problème à son propre niveau. Personne n’a cependant un agenda caché comme il le laisse penser et aucune<voix> ne viendra de nulle part pour <bousculer> quoi que ce soit.

Philippe Kouhon ne doit pas non plus oublier que la LMP est morte. Elle n’était d’ailleurs pas éternelle. D’autres types d’alliances plus objectives, plus cohérentes et plus pragmatiques s’imposent inévitablement pour affronter les importantes échéances de 2015.Mais soyons sûrs que le FPI ne portera plus jamais sur ses épaules un panier de crabes, de scorpions et de serpents comme il l’a aveuglément fait hier. Quant aux nouvelles générations, si elles savent rentabiliser leur printemps, il va sans dire qu’elles auront leur tour. Vouloir déjà sauter les étapes n’est rien d’autre que jouer à l’apprenti-Soro.

Aujourd’hui et pour l’instant, les Ivoiriens, bien que très attachés à la libération de Laurent Gbagbo, veulent avant tout un Leader déjà prêt pour continuer le combat de celui-ci, un Leader préparé en personne par le père du multipartisme en Côte D’Ivoire, un Leader courageux qui dit ce que d’autres ne peuvent pas dire, un Leader intelligent et moderne qui sait prendre la pleine mesure des grands défis des temps nouveaux, des mutations vertigineuses qui s’opèrent actuellement dans le monde et des profondes aspirations des populations. Affi est incontestablement ce Leader.

Le FPI a donc parfaitement compris le message de l’histoire. Il veut déjà être prêt en attendant la décision finale de son Congrès pour une participation ou non aux élections présidentielles de 2015.Mais pourquoi pensent-ils que Laurent Gbagbo ne peut pas être libéré avant les élections présidentielles de 2015? Peuvent-ils nous expliquer pourquoi ils s’opposent à ce que le FPI se prépare pour affronter démocratiquement Alassane Dramane Ouattara et le chasser du pouvoir afin de prendre en main la gestion des affaires du pays donc aussi du dossier Gbagbo? En réalité ils servent la cause de la rébellion et jouent le jeu des pro-Ouattara.

Mais nous savons que malgré les inepties de ces partisans de la léthargie perpétuelle et les gesticulations de ces prophètes du pire, le peuple ivoirien reste débout et conscient que le combat doit continuer. Les Ivoiriens savent que rester figé derrière des lamentations et des préalables permettrait au régime dictatorial de Dramane Ouattara de continuer son œuvre diabolique de déstructuration et de démolition de la Côte D’Ivoire. Le FPI et tous ses alliés le savent parfaitement.

Et en disant que <toutes ces vieilles classes politiques ont failli à leur mission de protection des biens et des populations, (et que, Ndr) le parti de Laurent Gbagbo qui n’est pas un modèle en matière de rajeunissement au sein de ses instances dirigeantes risque de se heurter à « un Gbagbo ou rien » en Côte d’Ivoire>, le nommé Philippe Kouhon continue donc de gambader dans ses illusions. Le combat pour la libération de Laurent Gbagbo, pour celle de tous les prisonniers politiques et le combat pour la restauration de la Côte D’Ivoire vont continuer sans que l’un n'entrave l’autre.

Tous les Ivoiriens voient d’ailleurs comment depuis sa libération, Pascal Affi N’Guessan redresse les cœurs et les esprits pour redonner l’espoir d’un retour rapide du FPI au pouvoir. Ne nous y trompons pas: Après la chute de Laurent Gbagbo et très déçus de la gouvernance chaotique conduite par Alassane Dramane Ouattara, les USA et les autres grands pays de la Communauté internationale ont désormais décidé de s'en débarrasser. Voulant savoir si les idées de Laurent Gbagbo peuvent survivre à son départ et voulant aussi identifier déjà son successeur, ils ont ainsi mis une pression incroyable sur Dramane Ouattara pour libérer Pascal Affi N’Guessan.

Tout ceci parce qu’ils ont vu en lui l’homme de la situation, un homme cultivé et ouvert, un démocrate accompli, le disciple parfait, le successeur idéal, le seul capable de battre Alassane Dramane Ouattara en 2015.Ceux qui ne comprennent pas cela et mènent un combat d’arrière-garde, n’ont vraiment rien compris.

Océane Yacé, Politologue, Monaco, oyace84@gmail.com ».

Un discours pompeux, grandiose et vide de tous sens communs ! Vraiment ridicule comment la faim et le pouvoir déshumanisent nos compatriotes ! Ils pensent être dans le vrai alors qu’ils sont incapables de s’affirmer ou s’auto-affirmer !

Nous avons décelé certains points majeurs de cette diarrhée propagandiste, points d’achoppement et de discorde entre la Direction du parti et les militants dans la diaspora.

Comment la Direction et ses alliés comptent-ils reprendre le pouvoir devant un fraudeur et génocidaire de la trempe de M. Ouattara, s’autoproclamant « Président » en violation flagrante des textes et constitution, devant un Laurent Gbagbo visiblement plébiscité par les populations ? Comment M. Affi opèrerait-il le miracle de démocratiquement destituer un déstabilisateur de carrière et ne respectant uniquement que ses choix et humeurs ? Serait-il (M. Ouattara) subitement devenu un démocrate pour avoir approché M. Affi lors des dernières rencontres souterraines ? N’est-il pas vrai que M. Affi soutenait la rétrocession du pouvoir lors de son allocution au Baron de Yopougon le 18 Janvier 2014 ?

Quand l’on parle de rétrocession, l’on ne parle plus en termes d’élections. Ce sont des arrangements politiques pouvant aboutir à un gouvernement d’union nationale ou de transition et progressivement, le pouvoir est rétrocédé à la partie adverse. Ceci sous-entend la mise sur pied d’un gouvernement d’union nationale. Ce qui n’est pas le cas en ce moment. L’accent est particulièrement mis sur les élections et non d’une quelconque rétrocession de pouvoir. Ceci en lui-même cause la confusion au sein des militants et sympathisants. Y-a-t-il rétrocession de pouvoir ou élections ? Là se pose la première problématique

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