Quand il était président, Blaise était Burkinabé.
C’est logique, car s’il ne l’était pas, il ne serait pas
éligible à la présidence du Burkina Faso. Et donc, son coup  d’Etat sanglant pour 3 ans de présidence militaire, dans sa tenue militaire,
aurait été rejeté par les faiseurs de coups d’Etat militaires. Et puis encore, ses 4 dossiers de
candidature pour 24 ans de présidence
civile, dans sa tenue civile, auraient été rejetés par le juge des élections civiles de son pays. Maintenant qu’il n’est plus président, ni
militaire, ni civil, le peuple l’ayant chassé comme une mouche sur un plat de riz accompagné de sauce graine, ses alliés Rodoror du Dramanistan,
Sud du Faso, le déclare Ivoirien. «Notre loi est claire. Tous les  ressortissants d’un autre pays qui épousent une Ivoirienne deviennent,
de facto, Ivoiriens. M. Compaoré a  épousé une Ivoirienne, donc il est Ivoirien et par conséquent, il était tout à fait logique que Blaise Compaoré,
de par cette loi, se retrouve en Côte d’Ivoire pour pouvoir se reposer de tous les remous sociaux
qu’il y a eu dans son pays», précise Joël N’Guessan, celui qui parle au nom des Rattrapés.
Conclusion, à lui seul, Blaise a deux pays jumeaux, comme des frères siamois. L’un en tant que président, le Faso, l’autre en temps que beaufrère des Codivoiriens, donc la Codivoire.
Et puisqu’il est Ivoirien, il peut se présenter à l’élection présidentielle en Codivoire. Soit pour le
compte du Pédécéi qui se cherche, soit en indépendant, à moins d’être le suppléant de Magellan au niveau des Rodoror, soit pour son propre compte individuel, contre l’appel de
Daoukro. Lui au moins, il est notre beau et non un fils adoptif. Et il peut gagner cette élection, être président en Codivoire après l’avoir
été au Faso, ou être notre vice-président
ou encore constituer une troïka en compagnie de Magellan et de N’Zuéba ! Maintenant, s’il veut
rester dans l’ombre, un poste de directeur de cabinet ou de conseiller très spécial du président peut-être cousu à sa taille !
SOURCE Bôlkotch