On dit que pour bien commencer sa journée il faut prendre un petit-déjeuner. 

Il y en a de toutes les sortes. Il est donc impératif de suivre la bonne diète et de prendre non seulement un petit-déjeuner, mais un BON petit-déjeuner. Bien équilibré et contenant les ingrédients nécessaires pour bien commencer la journée : céréales, pain, beurre, vitamines, et ainsi de suite. Ceux qui ne prennent pas un bon petit-déjeuner se retrouvent souvent avec des lacunes visibles pendant la journée.

Le chrétien doit aussi prendre son petit-déjeuner spirituel

Chaque jour, il faut prendre la décision qui fait la différence. En revanche, les mauvais ingrédients ne nous donneront pas les forces nécessaires ou la volonté qu'il faut pour affronter la journée. Or, le chrétien qui ne prend pas le BON petit-déjeuner spirituel ne passe pas inaperçu.

La prière est le petit-déjeûner des champions, les excuses, c'est le petit-déjeûner des perdants.

Nous entendons régulièrement des chrétiens s'excuser pendant la journée parce qu'ils ne sont pas capables de faire ci ou ça. Dès qu'ils se trouvent devant un défi, ils deviennent impuissants. Non pas parce qu'ils ne sont pas capables d'affronter correctement le problème et de vaincre – puisque Dieu nous fait toujours triompher en Christ – mais parce qu'ils ont pris le mauvais petit-déjeuner. Dès que vient le défi, voire avant qu'il ne se dévoile ils s'excusent. Or, les excuses sont le petit-déjeuner des perdants.

Des expressions telles que : « Je ne sais pas que faire », « ce n'est pas facile », « Je n'y arrive pas », « Je ne sais pas comment dire ».... etc. sont toutes des excuses pour ne pas avoir pris le bon petit-déjeuner. Très vite à force de s'excuser on commence à s'accuser. Qui s'excuse devra constamment chercher d'autres excuses et tomber dans un cercle vicieux.

Arrêtons donc de nous excuser, acceptons la correction de Dieu et mettons la main à la pâte et faisons ce que nous devons faire. Ayons l'audace de reconnaître nos défauts, et, au lieu de nous excuser, levons-nous le matin et prenons non le petit-déjeuner des perdants, mais le petit-déjeuner des gagnants.

     Donato  Anzalone