Le pouvoir ivoirien entreprend, depuis quelques jours, de libérer les prisonniers
politiques civils et militaires proches du président Gbagbo ou ayant servi la république
none; text-indent: 0px; letter-spacing: normal; text-decoration: none; word-spacing: 0px; white-space: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; background-color: #ffffff; -webkit-text-stroke-width: 0px;" />sous l’ancien régime. Jusqu’à la fin de la semaine dernière, ils étaient environ
soixante-dix à avoir recouvré la liberté. Bien entendu, le régime Ouattara
et ses thuriféraires présentent ces libérations comme la matérialisation de la «
background-color: #ffffff; -webkit-text-stroke-width: 0px;">magnanimité » d’Alassane Dramane Ouattara. Ainsi donc, notre « Magellan
» national serait devenu subitement très gentil pour laisser libres tous ces Ivoiriens
qui ont osé soutenir Laurent Gbagbo. Tout le monde sait que la vérité est ailleurs.
Tout le monde sait que le temps qui est un autre nom de Dieu a fini par faire éclater la vérité. A savoir que tous ses dignes fils de la Côte d’Ivoire qui ont

défendu leur pays et sa dignité ne devraient jamais se retrouver en prison.
L’une des manifestations les plus éclatantes de cette vérité est le dernier verdict
du procès intenté par le régime Ouattara contre 10 ex-Fds. Après près de
trois ans d’une procédure chaotique, le tribunal militaire n’a pas eu d’autre
choix que de conclure à un délit non constitué. Dans un pays sérieux, le pouvoir
aurait titré toutes les conséquences de ce verdict en mettant en liberté tous
les prisonniers civils et militaires. Surtout que dans la quasi-totalité des cas,
les chefs d’accusation sont identiques. Ainsi donc, on voit bien que sous la pression
interne du Fpi et de tous les démocrates ivoiriens, la communauté internationale qui avait adoubé M. Ouattara, a fini par comprendre que ce dernier n’était pas le produit qu’on lui a vendu. Elle a donc décidé de contraindre son élément à donner une image respectable à son régime. D’où les actes actuels
du régime visant à se donner une image humaine. Le hic, c’est qu’au lieu de prendre un acte courageux pour libérer tous les prisonniers politiques et favoriser le retour de tous les exilés, le pouvoir a

choisi de faire perdurer les souffrances des familles. Depuis plusieurs jours donc, il libère les prisonniers au comptegouttes. Sur la base de quoi ? Personne ne le sait ! A telle enseigne que tout le
monde commence à douter de la sincérité du régime Ouattara. Qu’est-ce qui explique que des gens qui
ont tous le même chef d’accusation soient libérés à la tête du client ? Certains suiveurs du pouvoir d’Abidjan laissent croire que c’est au rythme du travail de la Justice que les mises en liberté sont
décidées. Un vrai argument pour gamin ! Dans la mesure où tout le monde sait que des proches de