Le président de Liberté pour la démocratie et la république (LIDER, opposition), Mamadou Koulibaly a affirmé, mercredi, avoir passé ‘’plus d’une heure de temps’’ dans la main de la police qui l’a ‘’ brutalisé et molesté’’ après son interpellation au Plateau, le quartier administratif et des affaires d’Abidjan. 

 

‘’J’ai été molesté, j’ai quelques égratignures. J’ai été brutalisé et poussé dans un véhicule avant d’être conduit à la préfecture de police, puis amené au Commissariat de l’allocodrome de Cocody. Ensuite j’ai été conduit chez moi à domicile. J’ai quelques écorchures mais rien de grave’’, a expliqué Mamadou Koulibaly dans un entretien à APA peu après sa libération. 

 

‘’La lutte continue’’, a-t-il lancé, rassurant que ‘’je ne porterai pas de plainte’’. ‘’Il était de mon devoir après avoir appelé la population à manifester, d’être le premier moi-même’’ au rendez-vous, a ajouté Mamadou Koulibaly. 

 

C’est aux environs de 8h00, heure locale et Gmt que M. Koulibaly a été interpellé devant la Cathédrale alors qu’il était venu selon lui "répondre à une invitation du parlement en tant qu’ancien président" de cette institution. 

 

Près de deux heures plus tard, il a été relâché. Mamadou Koulibaly avait appelé ses militants à manifester devant l’Assemblée nationale pour s’opposer au projet de la nouvelle Constitution qu’a défendu, mercredi, le chef de l’État Alassane Ouattara devant les députés. 

 

APA