Les leaders des partis politiques et Organisations de la société civile membres du Font du refus de la nouvelle Constitution ont été bastonnés puis arrêtés au grand carrefour de la caserne des sapeurs-pompiers où, ils devaient se rassembler avec leurs partisans pour se rendre à la place de la République.

 

Leurs arrestations sont intervenues entre 7 heures 30 et 8 heures 45. Abou Drahamane Sangaré, le député indépendant d’Adiaké, Gnagbo Kakou ont été interpellé au même moment ainsi que plusieurs militants du FPI tendance "Gbagbo ou rien", il était 7 heures 45 minutes.

 

Mamadou Koulibaly, Babili Dembélé, la porte-parole Danielle Bonie Claverie, ont été interpellés quelques minutes plus tard lorsqu’ils sont arrivés sur place. Ils n’ont pas échappé aux brimades des éléments de la BAE et de la CRS.

 

Aka Ahizi, Kouadio Konan Bertin dit KKB, sont les deux rescapés du groupe qui ont n’ont pas été arrêtés par les éléments de la BAE et de la CRS, sous le commandement du capitaine de police, Soro Mamadou.

 

En effet, le premier cité, Aka Ahizi accompagné de Mamadou Koulibaly a pu se soustraire des griffes des éléments de la BEA et de la CRS pour rejoindre le siège de son parti, le PIT lorsque, le capitaine est venu vers eux pour leur dire de dégager les lieux.

 

Le second, KKB, candidat malheureux à l’élection présidentielle d’octobre 2015 n’a pas été interpellé parce qu’il n’était pas sur les lieux de rassemblement comme constaté par KOACI.COM, jusqu’à 9heures 30.

 

En attendant d’être situé sur les raisons de l’absence du député de Port-Bouët au grand carrefour de la caserne des sapeurs-pompiers à Adjamé, lors de la conférence de lancement de la marche anticonstitutionnelle, KKB avait juré qu’il serait en première ligne lors de la marche de ce jour.

 

Malgré son jeune âge, il a brillé de son absence sur les lieux, se désolidarisant du coup des Abou Drahamne Sangaré, Mamadou Koulibaly, de Danielle Bonie Claverie qui ont été maltraités puis arrêtés.

 

Au delà des arrestations des leaders, la marche n’a pu se tenir en raison des éléments de la police déployés sur les lieux pour empêcher tout regroupement et ce, avec l’usage des gaz lacrymogènes.

 

 

koaci.com