le Front populaire ivoirien (FPI), tendance Sangaré Aboudrahamane a choisi à la tête de sa toute nouvelle plateforme politique

le Front populaire ivoirien (FPI), tendance Sangaré Aboudrahamane a choisi à la tête de sa toute nouvelle plateforme politique

 

Une nouvelle coalition de l’opposition a vu le jour ce jeudi 20 avril 2017 avec Georges Armand Ouégnin à sa tête. EDS (Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté) entend restaurer la démocratie pour une réconciliation vraie avec Laurent Gbagbo comme référent.

 

 

Ouégnin. Un nom qui rime en Côte d’Ivoire avec Félix Houphouet Boigny, premier président de la Côte d’Ivoire et fondateur du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). C’est l’un des Ouégnin en l’occurrence le professeur Georges Armand Ouégnin (65 ans), ex-membre du bureau politique du PDCI-RDA (1991-2002) que le Front populaire ivoirien (FPI), tendance Sangaré Aboudrahamane a choisi à la tête de sa toute nouvelle plateforme politique.

 

EDS (Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté). Un nouvel outil de combat pour la libération de Laurent Gbagbo et la conquête du pouvoir d’Etat en 2020. EDS qui n’est pas une plateforme politique de trop à en croire le professeur Bruno Oupoh Gnaoulou, président du comité d’organisation de la cérémonie de lancement officiel. Constituée de 16 partis signataires dont 9 mouvements et associations de la société civile, 3 personnalités politiques et 4 formations politiques que sont l’UNG, le NDP, l’AIRD et le FPI. Lesquels signataires ont ratifié la charte composée de 12 résolutions dont la réconciliation véritable, l’épineuse question du Frans Cfa, la Cour pénale internationale (CPI)…Dans un discours qui a littéralement émerveillé l’audience, l’ex-secrétaire d’Etat du dernier gouvernement de Gbagbo, a dépeint un sombre décor de la situation sociopolitique avant de présenter EDS comme le symbole de l’espoir, une nouvelle force dans le marigot politique ivoirien.

 

Le point d’ordre de cette cérémonie sera le message attribué à Laurent Gbagbo, lu par Philippe Henri Dacoury Tabley, ex-gouverneur de la BCEAO. « Les combats justes sont toujours très difficiles à mener. Mais ils se gagnent toujours à condition de ne pas fléchir. Nous sortirons vainqueur de cette épreuve. C’est une certitude. », indique ce message.