Jean-Claude Gnahoua, le président du conseil européen
du congrès pour la justice et l’égalité des peuples (cojep), repart satisfait sur sa base suisse, lui qui a organisé avec le concours de la représentation-france du cojep, la première conférence internationale sur charles Blé Goudé, le leader de la jeunesse ivoirienne incarcéré à la cour pénale internationale (cpi) en hollande. ils sont venus de divers endroits d’europe notamment de la suisse, la france, du royaume-uni et d’italie pour prendre part à cette première conférence sur le cas charles Blé Goudé dans la crise ivoirienne.

Quatre conférenciers étaient à la table de séance pour décortiquer les différents thèmes de cette conférence internationale. Le premier conférencier a développé son sujet est la cinéaste-documentar iste italienne nicoletta fagiolo qui a démontré avec preuves et arguments que la cpi est une cour créée uniquement pour museler les dirigeants et les peuples africains qui ont des aptitudes souverainistes.nicoletta fagiolo a expliqué que les nations occidentales qui elles-mêmes rejettent la compétence de la cpi pour juger leurs ressortissants conditionnent l’aide au développement aux pays africains par l’acceptation du traité de rome instituant la cpi.

Le journaliste français d’origine camerounaise théophile Kouamouo qui connait bien charles Blé Goudé a stigmatisé l’ambigüité et le côté bizarre de l’acharnement de la cpi sur le camp Gbagbo et surtout Blé Goudé. il s’est interrogé sur le fait que ce soit celui qui prône la résistance pacifique et qui a mené durant toute la crise ivoirienne une farouche résistance les mains nues qui soit aujourd’hui devant la cpi. pour l’auteur de « j’accuse ouattara », c’est parce que Blé Goudé représente un danger pur l’expansion du néocolonialisme qu’on veut annihiler sa capacité de réaction et d’action qui commençait à faire des émules dans d’autres parties du continent. Lassiné camara,journaliste de la Guinéeconakry,a créé lors de la conférence le « harlesblégoudisme» qui, selon lui, est le « concept de la libération du continent sur le plan économique mais surtout sur le plan scientifique ». pour lui,charles Blé Goudé et le leader de la jeunesse sud-africain,julius melema, ont le même combat. celui de faire de l’afrique, un continent développé car il n’y a pas d’indépendance réelle sans autonomie économique.

Le dernier conférencier a été l’égyptologue béninois,jean-charles coovi Gomez,a avec la verve qu’on lui connait parlé du combat panafricain de charles Blé Goudé. pour lui, la stratégie de lutte pacifique du président du cojep doit être perpétuée pour l’afrique digne et libre.
Une correspondance
particulière d’yves CoLoMBus à
Paris
notre Voie du lundi 15 septembre 2014