Publié le 15 Avril 2021 Autres Sources

Publié le 15 Avril 2021 Autres Sources

L'ex chef milicien Amadé ouérémi est accusé de meurtres, d’assassinats, de crimes de guerre, de génocide, de tribalisme, de vol en réunion, de viols commis sur des populations civiles à Duékoué dans l’Ouest ivoirien pendant la crise post-électorale de 2011 .

 

Accablé par les propos d'un témoin, Amadé Ouérémi traite les Ivoiriens de xénophobe, l'accusé Amadé Ouérémi a nié en bloc les accuasations portées contre lui et estime que: " C'est parce que je suis un burkinabè au milieu des ivoiriens qu'on m'accuse de ce massacre".

 

D'origine Burkinabè, Amadé ouérémi est accusé par la justice ivoirienne pour son implication dans les tueries de Duékoué. Arrêté le 18 Mai 2013 dans la forêt de Taï, dans l'ouest du pays par les forces républicaines de côte d'Ivoire avant d'être déféré à la maison d'arrêt et de correction d'Abidjan ( MACA), son procès s'est ouvert le mercredi 24 mars 2021 devant le tribunal criminel d' Abidjan Plateau, le procès de M. AMADE Ouérémi s' est poursuivi ce Mercredi 7 Avril 2021 avec le passage des témoins de l' accusation.

Un témoin ayant des preuves et des photos du massacre des populations WÊ de la ville de Duékoué a fait de graves révelation sur celui qu'on surnomait le " seigneur du Mont Péko". il déclare:

 

" Dès mon arrivé au quartier carrefour de Duékoué j'ai photographié plusieurs corps massacrés, environs 300 personnes tués par les hommes d'Amadé Ouérémi. Aujourd'hui, ils sont ( les Burkinabès) propriétaires de plusieurs terres de l'Ouest de la Côte-d'Ivoire. C'est ce qu'on leur avait promis comme leur part du butin de la guerre."