Tabou, 23 fév (AIP)- La ville de Grabo (sud-ouest, région de San Pedro), qui avait été attaquée et assiégé par des inconnus armés dans la matinée de dimanche, a été libérée à la mi-journée par les forces républicaines de Côte d’ivoire après des combats, a appris l’AIP de sources concordantes.

Grabo, petite ville située dans le Sud-ouest de la Côte d’Ivoire à la frontière avec le Libéria (70 km de Tabou, région de San Pedro), a été attaquée très tôt dans la matinée de dimanche par des inconnus armés, qui l’ont ensuite assiégée, a appris l’AIP de sources concordantes.

"On s’est réveillés avec des tirs", a indiqué le sous-préfet de Grabo, Traoré Djibril, joint au téléphone par l’AIP depuis Tabou, précisant que cet assaut a obligé les populations locales à se terrer chez elles, pour certaines, ou à se réfugier à divers endroits de la ville, pour d’autres.

Plusieurs habitants joints par l’AIP expliquent que les premiers tirs ont été entendus vers 3H du matin dans le village de Faitai (commune de Grabo), avant de s’étendre à la ville.

A Tabou, chef-lieu de département situé à 474 km à l’ouest d’Abidjan, où la nouvelle de cette attaque dans la ville voisine s’est vite répandue, c’est la psychose totale, quand bien même que les habitants vaquent à leurs occupations pour l’heure.

Des combats opposaient en fin de matinée les forces républicaines de Côte d’Ivoire aux assaillants dans la ville de Grabo et aux alentours, a annoncé le commandant de la brigade de gendarmerie de Tabou à l'AIP. "Les FRCI de Tabou sont parties en renfort à ceux de Grabo. Tout le périmètre de cette localité est bouclé", a-t-il rassuré, avant de préciser que les assaillants sont venus du côté du Libéria.

Grabo libéré

"La ville de grabo vient d’être libérée par les FRCI, l’heure est au ratissage. Le calme est revenu, annoncé, à l’AIP, le commandant de la brigade de gendarmerie de tabou l’adjudant-chef Koffi Kouamé Dongo, affirmant que "c’est la débandade chez les assaillant" dont plusieurs se sont enfuis en traversant le fleuve Cavally à la frontière avec le Libéria.

Sur place à grabo, une source médicale jointe depuis Tabou par l’AIP, a indiqué que plusieurs habitants de la localité qui se sont réfugiés au centre de santé local, fuyant les affrontements. "Nous essayons de les rassurer, afin qu’elles regagnent leurs domiciles", a-t-elle confié, annonçant "plusieurs civils blessés par balles".

"Le calme est revenu, les populations commencent à regagner leurs domiciles", a déclaré, de son côté, le maire de Grabo, Martin Dougboyou, contacté par l'AIP.

Grabo, ville située à la frontière avec le Libéria (70 km de Tabou, région de San Pedro), a été attaquée très tôt dans la matinée de dimanche par des inconnus armés, qui l’avaient ensuite assiégée.

"On s’est réveillés avec des tirs", a indiqué le sous-préfet de Grabo, Traoré Djibril, joint au téléphone par l’AIP depuis Tabou, précisant cet assaut a obligé les populations locales à se terrer chez elles, pour certaines, ou à se réfugier dans divers endroits de la ville pour d’autres.

Plusieurs habitants joints par l’AIP expliquent que les premiers tirs ont été entendus vers 3H du matin dans le village de Faitai (commune de Grabo), avant de s’entendre à la ville.

A Tabou, chef-lieu de département situé à 474 km ouest d’Abidjan, où la nouvelle de cette attaque dans la ville voisine s’est vite rependue, l’on observe un climat de peur, mais les populations vaquent tranquillement à ses occupations pour l’heure.
Source : AIP | Dimanche 23 Février 2014